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26/03/2017

Manifestation des islamistes antioccidentaux devant la municipalité de Clichy-la-Garenne contre la fermeture de la Grande Mosquée

Depuis quelques décennies, la banlieue parisienne est gangrénée progressivement par les idéologues de l'Islam radical.
Les islamistes s'expriment ouvertement dans les plus grands lieux de culte musulman en France, parmi lesquels on compte la Grande Mosquée de Clichy-la-Garenne et son école coranique dirigée par l'Union des Associations Musulmanes de Clichy (UAMC), située rue d'Estienne d'Orves en plein centre-ville.
En activité depuis 2013, l'association de la Mosquée de Clichy-la-Garenne s'est illustrée dernièrement en invitant des prédicateurs politiques antioccidentaux, tel l'imam tunisien des Frères Musulmans Béchir Ben Hassen, qui fait publiquement de l'incitation à la haine et au meurtre, en appelant les Fidèles Musulmans à assassiner les caricaturistes du Prophète Mohamed.

    

  

Le 24 juin 2016, le prédicateur tunisien des Frères Musulmans Béchir Ben Hassen, qui appelle les Musulmans à assassiner les caricaturistes du Prophète Mohamedest invité à la Mosquée de Clichy-la-Garenne pour donner une conférence (hard-copy).

 

Le 29 janvier 2017, c'est l'islamiste radical Larbi Kechat, proche de la mouvance de l'organisation politique des Frères Musulmans (UOIF), qui est invité à la Mosquée de Clichy-la-Garenne.
Larbi Kechat est le recteur de la Mosquée Addawa dans le XIX arrondissement de Paris dans laquelle sont invités des prédicateurs fondamentalistes misogynes et antioccidentaux, connue pour être aussi la Mosquée fréquentée par les frères Kouachi, les terroristes Musulmans qui ont commis les attentats contre les caricaturistes du journal satirique Charlie Hebdo le 7 janvier 2015.


Le 7 septembre 2015, le maire LR Rémi Muzeau s'engage auprès de la communauté musulmane et devant huissier de justice, à construire une nouvelle Mosquée si il est élu, au mépris de la loi 1905 de séparation du culte et de l'État.
Les Musulmans considèrent comme une trahison la décision unilatérale prise par la municipalité de fermer la Grande Mosquée du centre-ville pour la transformer en médiathèque, et de les orienter désormais vers un nouveau lieu de culte, pris en charge par la Fédération Nationale des Musulmans de France (FNMF), en périphérie de la ville.


Pour protester contre cette décision de fermeture, plusieurs manifestations sont organisées devant la municipalité de la ville, comme ici le 26 novembre 2016, où les Musulmans se disent stigmatisés et victime de racisme.


Le 22 mars 2017, la Mosquée de Clichy-la-Garenne d'Estienne d'Orves est évacuée par les CRS, le lieu de culte est officiellement fermé.

Les organisations islamistes sont également en première ligne pour récupérer cet évènement, afin d'inciter les Musulmans à la haine de l'Occident. Marwan Muhammad, porte-parole du Collectif Contre l'Islamophobie en France (CCIF), officine de l'organisation anti-occidentale et antisioniste des Frères Musulmans, vient personnellement endoctriner les masses musulmanes. Extrait de son intervention lors de la nouvelle manifestation organisée devant la mairie de Clichy-la-Garenne le 24 mars 2017, pour réclamer la réouverture du lieu de culte :

         

 


Prière de rue islamique devant la municipalité de Clichy-la-Garenne pour intimider le maire de la ville le 24 mars 2017 : "ALLAH AKBAR !"


Marwan Muhammad, porte-parole du CCIF, invective les Musulmans de Clichy-la-Garenne : on veut vous forcer à prier devant les poubelles.

"Grandir à Clichy n'a jamais été un problème en étant Musulman. Et je ne pensais pas qu'un jour on se retrouverait comme ça aujourd'hui devant la place du marché à se demander "Où est passée la Mosquée ?" Cet acte là, vous connaissez le travail que l'on fait au quotidien, n'est pas un acte islamophobe comme ceux que l'on a à gérer d'habitude, un cas d'agression, un cas de discrimination, où il suffit d'envoyer des juristes pour résoudre le dossier. Et pourtant c'est un cas qui raconte la condition musulmane.
C'est un cas qui raconte la façon dont des citoyens à part entière, deviennent entièrement à part, tout simplement parce qu'ils sont Musulmans. Et à eux, on peut envoyer des cars de CRS pour les déloger de leur Mosquée. À eux on peut les balader avant et après les élections en leur faisant des promesses bidons.
A eux, on peut dire que ce sont des délinquants quelque part, qui sont nés et qui ont voulu prier dans la rue, comme si quelqu'un d'entre nous c'était levé ce matin en disant : "Tiens, j'ai envie de bloquer la circulation, j'ai envie de prier dans la rue, parce que j'ai rien d'autre à faire de ma vie.". On ne se bat pas ici pour demander une Mosquée à Clichy, on a une Mosquée à Clichy. On ne se bat pas ici pour dire que nous on est des gens indignes, on voudrait conquérir notre dignité. Nous sommes des êtres humains dignes, pleins de dignité.
Et c'est pour ça que vous voyez des gens avec des gilets jaunes ici, vous entendez l'imam, vous entendez les responsables de l'association vous dire que l'on n'est pas content d'être là. On n'est pas content d'être dans un conflit avec la mairie, on n'est pas content de bloquer le passage ou d'être en train de se dire "Tiens, laisser les gens entrer au MacDonald, laissez les gens passer derrière", ce n'est pas quelque chose que les Musulmans et les Musulmanes ont voulu. Mais c'est quelque chose qui est convoqué par une situation où traiter les Musulmans comme ça, ça passe en 2017. Et ça, ça passe plus. Ça ne passe plus !
Donc, encore une fois, la question n'est pas de savoir si oui ou non il va y avoir un lieu de culte musulman à Clichy, il y a un lieu de culte musulman à Clichy, juste ici à 200 mètres, rue d'Estienne d'Orves. La question est comment est-ce qu'on va s'organiser pour que la pratique du culte musulman à Clichy demeure quelque chose de possible, demeure quelque chose qui se fait dans des conditions dignes !
Alors j'entends dire qu'il y a une salle de prière qui est de l'autre côté, je suis désolé, je ne sais pas pour vous, mais moi je n'ai pas envie de prier entre une décharge et une casse. Je ne sais pas pour vous, mais moi je n'ai pas envie d'emmener mes enfants et de dire "voilà ta place. Ta place n'est pas dans le centre-ville avec tes concitoyens, avec tes co-religionnaires, avec les gens avec lesquels tu vis au quotidien, ta place est là où on ne te voit pas. Ta place, elle est à côté de la poubelle." Je ne dirai pas ça ni à mon fils, ni à ma fille, parce qu'il existe un seuil de dignité en dessous duquel l'être humain ne descend pas."

Les Musulmans de France seraient traités comme des être indignes, des délinquants, discriminés et persécutés par les CRS et les institutions de l'État et forcés de prier près des poubelles, (on parle d'une Mosquée toute neuve offerte clé en main par le maire de la ville !).
Marwan Muhammad créé ainsi dans la communauté musulmane, comme il en a l'habitude dans ses prédications, un ressentiment de rejet contre un pays hostile qui n'accueillerait pas les Musulmans à leur juste valeur, ce qui ne peut que générer à long terme, les conditions d'une guerre civile entre Musulmans et non-Musulmans.
À aucun moment Marwan Muhammad ne remet en cause la venue de prédicateurs fondamentalistes à la Mosquée de Clichy-la-Garenne.

   

Marwan Muhammad veut transformer la France en un pays musulman, pour cela, il encourage le communautarisme, et milite pour la construction des écoles musulmanes, afin de forger une société parallèle en conflit avec la société civile française et occidentale.

 

En autorisant l'ouverture d'une Mosquée radicale à Clichy-la-Garenne, le maire LR Rémi Muzeau à mis les doigts dans un engrenage dont il n'arrive plus à se sortir.
Le 27 mai 2016, Rémi Muzeau (2ème en partant de la gauche) inaugurait le nouveau centre islamique de la FNMF en présence de Anouar Kbibech (1er à gauche), l'islamiste radical marocain président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM).

article publié sur http://islamineurope.unblog.fr le 26 mars 2017

25/03/2015

Le prédicateur tunisien Béchir Ben Hassen, qui justifie le meurtre des caricaturistes de Charlie Hebdo, en conférence à la Grande Mosquée de Bussy-Saint-Georges

Bussy-Saint-Georges est une commune d'environ 25 000 habitants du département de Seine-et-Marne (77), située dans l'est de la région parisienne

En moins de deux décennies, la ville a accueilli une population immigrée croissante, dont une importante part issue de la communauté musulmane. En 2005, l’association Tawba a été créée par des citoyens Musulmans bénévoles afin de promouvoir la culture islamique, et les enseignements du Coran.
En 2008, les démarches de l'association ont abouti à une signature d’une promesse de vente pour un terrain d'une superficie d'environ 2000 m². En décembre 2009, le permis de construire du "Centre Culturel et Cultuel Musulman de la ville de Bussy-Saint-Georges" a été accordé. En août 2010, l'association Tawba signe l'acte de vente du terrain.
Le 10 octobre 2010, la communauté musulmane est aux anges, c'est la cérémonie de pose de la première pierre, en présence de l'ex-maire (CNIP - Centre National des Indépendants et Paysans) de la ville, Hugues Rondeau.
La Mosquée qui a coûté 1,8 millions d’euros, est inaugurée le 22 juin 2014 en présence de la maire UMP actuelle Chantal Brunel.


Projet de la Grande Mosquée de Bussy-Saint-Georges


inauguration de la pose de la première pierre de la Mosquée de Bussy-Saint-Georges en présence du maire de la ville, Hugues Rondeau, le 10 octobre 2010


Le chantier de l'immense complexe islamique de Bussy-Saint-Georges en 2012, en face d'une zone pavillonnaire

Quel Islam est diffusé devant les centaines de familles musulmanes de Bussy-Saint-Georges ? Un Message d'Espoir, de Paix, de Fraternité et de Tolérance ? Quelles relations entretiennent les responsables du lieu de Culte avec les prédicateurs fondamentalistes ?

On peut dans un premier temps être inquiet de constater que le cheikh tunisien Béchir Ben Hassen fut invité le 20 mars 2015 à la Mosquée de Bussy-Saint-Georges pour y donner une conférence.

Le prédicateur fondamentaliste tunisien Béchir Ben Hassen, en conférence à la Mosquée de Bussy-Saint-Georges le 20 mars 2015


Béchir Ben Hassen (à gauche) et le cheikh Abdelhamid, imam de la Mosquée de Bussy-Saint-Georges (à droite) (hard-copy)

Le prédicateur mène sa vie entre la France et la Tunisie.

Ses positions politiques sont très proches de celles du leader des Frères Musulmans en Tunisie, Rashed Ghannouchi, en particulier sur le souhait de voir appliquer la Charia à long terme.
Béchir Ben Hassen rejette tout ce qui n'est pas islamique, et bien évidemment les sociétés laïques.
En Tunisie, Béchir Ben Hassen a émis une fatwa (avis juridique pour la communauté Musulmane) pour interdire la célébration du réveillon du 31 décembre, qui est d’après lui, « une forme de rétablissement de la subordination de la Tunisie aux pays de l’Occident ». Le 4 juin 2012, le tribunal de grande instance de Créteil a lancé un mandat d’arrêt international contre Béchir Ben Hassen, dans le cadre du différend qui l'oppose à sa femme française restée à Villiers-sur-Marne, à laquelle il aurait soustrait de façon illégale ses enfants.
Le 4 juin 2013, Béchir Ben Hassen est arrêté au Maroc par Interpol.

Le prédicateur a été remis aux autorités françaises fin 2013.
Relâché depuis, il organise maintenant des conférences dans les Mosquées sur tout le territoire français pour prêcher "la Bonne Parole", et endoctriner les Musulmans à sa propagande islamique.

Sur la page Facebook créée spécialement à cet effet, on peut suivre les déplacements de Béchir Ben Hassen (hard-copy): Le Pontet, Stains, Villetaneuse, Le Bourget, Romainville, Montreuil, Argenteuil, Puteaux, Boulogne-Billancourt, Massy, Villejuif, Longjumeau, Sartrouville, Pontoise, (à Sainte-Geneviève-des-Bois. le 21 février 2014, 28 mai 2014 et 10 septembre 2014) (hard-copy) A noter que le Cheikh Béchir Ben Hassen donne ses prédications en langue arabe. Un bon moyen d’intégrer la communauté Musulmane dans la société française ?

 

"Même des personnes aveugles qui ont perdu la vue ont vengé l'honneur de leur Prophète ! Par conséquent, la punition pour quiconque insulte le Prophète Mohamed est la mort. Il devra être puni en étant exécuté ! Cette exécution est approuvée par de nombreux versets du Coran, par la Sunnah et par un consensus de nos érudits du passé."
Béchir Ben Hassen justifie les attentats contre les caricaturistes de Charlie Hebdo dans une conférence, publiée le 10 janvier 2015 sur Internet.

Il est anormal de constater que ce prédicateur, qui fait de l'incitation à la haine et au meurtre dans des lieux censés être réservés au Culte, puisse obtenir un visa d'entrée sur le territoire français et enseigner dans les grandes Mosquées de France les lois de la charia, un corpus dogmatique incompatible avec une démocratie de type occidental d'après un arrêté de la Cour Européenne des Droit de l'Homme (CEDH) du 13 février 2003.

Autre prédicateur de l'Islam fondamentaliste invité par les responsables de la Mosquée de Bussy-Saint-Georges, le Cheikh marocain Saïd Al Kamali. Ce "grand savant" fondamentaliste, vient tranquillement dans les Mosquées de France (Corbeil-Essonnes, Le Bourget, Tomblaine-Nancy, Puy-en-Velay, Puteaux ou encore à l'école coranique des Frères Musulmans de Saint-Denis (IESH)) progager sa doctrine islamique.


Le cheikh marocain Saïd Al Kamali, invité à la Grande Mosquée de Bussy-Saint-Georges les 21 et 22 mars 2015 : obligation pour la femme musulmane de porter le voile islamique (photo : mosquée Corbeil-Essonnes)

Pour comprendre la pensée théologique du cheikh, un extrait d'un de ses sermons, sur l'importance du voile islamique pour une femme musulmane :
question posée au cheikh - "Pensez-vous qu'on peut être exempté (du voile islamique) à cause du travail dans cette société ?
le Cheikh Saïd Al Kamali -"Vous pensez bien que personne ne peut être exempté d'une obligation. Quand Allah a obligé, il savait pertinemment ce qui allait se passer dans ce monde, jusqu'à ce que ce monde finisse. Un alem (un théologien Musulman) ne peut pas exempter quelqu'un. Le foulard, c'est un détail, mais vous êtes obligé, c'est tout. Aucun alem, digne de ce nom, ne pourrait exempter quelqu'un d'une obligation qu'Allah a ordonné (obligé)."
[07:20]
Sermon du cheikh marocain Saïd Al Kamali dans une conférence à la Mosquée de Corbeil-Essonnes (hard-copy)

Pour Saïd Al Kamali, le voile islamique est une obligation pour la femme musulmane, aucune dérogation n'est tolérée, même pour aller travailler. De ce point de vue, la France ne peut être perçue que comme un environnement hostile à l'Islam et aux Musulmans vu que le voile islamique est interdit dans les écoles publiques françaises, ainsi que sur les lieux de travail.


Les 21 et 22 mars 2015, Saïd Al Kamali est invité par les responsables de la Mosquée de Bussy-Saint-Georges pour commenter les 40 hadiths de An-Nawawi.

Les hadiths sont de courts écrits rapportés par des compagnons du Prophète Mohamed, qui relatent son comportement, le beau modèle, le guide, que tous les Croyants doivent imiter et suivre s'ils veulent devenir de bons Musulmans, aussi bien dans les relations sociales, que dans les activités politiques, économiques, législatives et judiciaires.
L'imam fondamentaliste du VII siècle An Nawawi a étudié et travaillé méticuleusement pendant des années sur les supports comportant des milliers de ces hadiths, les a triés pour en extraire la substantifique moelle : les 40 hadiths, un "must" en matière de bon comportement islamique, presque un équivalent des dix commandements pour les Musulmans.
L'ouvrage est disponible dans toute bonne Mosquée qui se respecte, et en vente sur les grands sites commerciaux comme Amazon ou la FNAC.

Pour apprécier et vous donner un aperçu de la puissance de cette "sainte parole", quelques uns de ces hadiths sacrés (disponibles également en ligne sur d'innombrables sites internet musulmans, par exemple sur http://sajidine.com):

HADITH 8 - le caractère sacré du Musulman

"D'après Ibnou Omar, l'Envoyé de Dieu a dit : « Il m'a été ordonné de combattre les hommes jusqu`à ce qu'ils témoignent qu'il n`est d'autre divinité qu'Allah, et que Mohammed est Son Envoyé, qu'ils accomplissent la prière rituelle, qu'ils acquittent l’aumône. S'ils exécutent ces choses, ils seront, à mon égard, garantis quant à leurs personnes et à leurs richesses, à moins qu'ils ne transgressent (ouvertement) la loi de l'Islâm, mais Dieu règlera le compte de leurs (vraies intentions) ».

  HADITH 14 - l'inviolabilité du sang du musulman

"Selon Ibn Masoud, l'Envoyé de Dieu a dit: « Il n'est pas licite de faire couler le sang du musulman, sauf s'il s`agit d'un des trois coupables que voici : le marié qui commet l'adultère, le meurtrier qui subira le sort de sa victime, et l'apostat qui se sépare de la communauté musulmane ».

HADITH 17 - La généralité du bel-agir

"Selon Aboû Yala Chaddâd ben Aoûs, l'Envoyé de Dieu a dit: « Allah a prescrit le bel-agir dans toute chose. Quand vous tuez, faites-le de façons parfaite. Quand vous égorgez une bête, faites-le de la manière la plus douce : aiguisez bien votre lame et accordez à la victime le temps suffisant pour mourir ».

Des messages de Tolérance, d'Amour et de Paix ? Ces hadiths sont-ils compatibles avec les lois françaises ?

Les responsables de la Mosquée de Bussy-Saint-Georges sont par ailleurs en relation avec l'UOIF, la branche des Frères Musulmans en France, une organisation islamiste politique internationale classée comme terroriste par plusieurs pays, dont l'Égypte.


Les responsables de la Mosquée de Bussy-Saint-Georges tiennent un stand pendant le rassemblement annuel du Bourget de l'UOIF, la branche des Frères Musulmans en France
(hard-copy)

L’UOIF possède une soixante d’associations directement affiliées et plus de cent cinquante associations gérant les lieux de culte en France et est proche idéologiquement des Frères Musulmans, mouvement islamiste international visant à la mise en place d’un Califat Mondial, l’instauration d’un pouvoir Politique Islamiste Totalitaire, la Charia.
Son président Ahmed Jaballah déclarait sans embage que : « L’UOIF est une fusée à deux étages. Le premier étage est démocratique, le second mettra en orbite une société islamique. »


Le président de l'UOIF, Ahmed Jaballah, en conférence à la Grande Mosquée de Bussy-Saint-Georges le 19 mai 2013


Ahmed Jaballah (au centre) en compagnie de Mohamed Morsi (à droite), ex-président égyptien et membre des Frères Musulmans le 3 janvier 2013 lors d'une visite en Égypte. Pour Morsi, "le Coran est notre constitution"
.

On peut se faire une idée de l'idéologie véhiculée par l'UOIF en analysant le profil des prédicateurs fondamentalistes venus au rassemblement annuel du Bourget en 2013.

La communauté musulmane pilotée par les responsables de la Grande Mosquée de Bussy-Saint-Georges est elle guidée vers une intégration au vivre-ensemble, pour la tolérance et le respect mutuel entre communautés ?

 

"Pour que les communautés soient en mesure de dialoguer, il faut encore qu’elles aient elles-mêmes un espace pour pleinement s’exprimer. Au-delà, œuvrer à la construction d’une mosquée découle naturellement de l’acceptation d’une réalité sociologique : les musulmans sont à Bussy en nombre et cet aspect quantitatif justifie à lui seul – parce qu’ils sont pleinement acteurs, que cela plaise ou non, de notre société française – l’érection d’un lieu de culte."
Hugues Rondeau, ancien maire de Bussy-Saint-Georges, justifie auprès de ses administrés l'installation d'une Mosquée de l'Islam radical


Chantal Brunel, maire UMP de la ville de Bussy-Saint-Georges, autorise la venue de prédicateurs fondamentalistes dans la Mosquée de la commune, en particulier le cheikh tunisien Béchir Ben Hassen, qui diffuse une propagande d'incitation à la haine et au meurtre.

L'élue s'était par ailleurs déjà fait remarquée le 5 juin 2010, en ayant participé à l'inauguration de la Grande Mosquée de Roissy-en-Brie, en compagnie de prédicateurs de l'Islam radical. Lire sur le sujet, le dossier très complet élaboré par l'équipe de l'observatoire de l'islamisation dirigée par Joachim Véliocas.

article publié sur http://islamineurope.unblog.fr le 25 mars 2015