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02/12/2017

La Mosquée Malik Ibn Anas de Marseille, foyer de l’islam radical antichrétien et misogyne : « Une femme ne doit laisser apparaître que son visage et ses mains », « Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens »

La ville de Marseille accueille une des plus fortes communautés musulmane de France.

Pour favoriser la bonne intégration des Musulmans, le maire LR Jean-Claude Gaudin participe personnellement depuis plusieurs années à l'installation de réseaux islamistes, provoquant sur le long terme un changement radical de l'identité culturelle, cultuelle et sociétale de la ville.
On peut citer la Grande Mosquée Islâh de Marseille gérée par l'imam Haroun Derbal qui endoctrine depuis des années, des milliers de Musulmans au rejet de la culture occidental et chrétienne, qui constitue une "menace", un "danger", pour la communauté musulmane. On retrouve le concept idéologique de victimisation, les Musulmans sont persécutés en Occident, un milieu hostile dans lequel ils doivent survivre.

Conférence de l’Imam Haroun Derbal à la Grande Mosquée Islâh de Marseille : "la célébration des fêtes de fin d’année menace et met en danger notre Foi, notre Religion".

Parmi les centres cultuels et les Mosquées radicales de Marseille, on trouve la Mosquée et l'institut Malik Ibn Anas, administrés par l'Association Des Bleuets (ADB). Le nom de l'institut provient de l'imam Malik, un prédicateur fondamentaliste du VIIIème siècle prêchant un islam conservateur, qui a développé le malikisme, une doctrine rejetant toutes nouveautés apportées par l'Occident, ce qui préfigure déjà de la teneur de l'enseignement de cet établissement.

IKHWAN, le très bon site d'information sur la propagation du réseau des Frères Musulmans en France, a déjà relayé la dangerosité de ce lieu de culte islamique diffusant une vision fondamentaliste et antioccidentale de l'Islam.

Parmi les sommités prestigieuses des islamistes invités à la Mosquée Malik Ibn Anas de Marseille, la crème des idéologues misogynes, antioccidentaux en France, figurent entre autres, Sofiane Abou Ayoub :

Sofiane Abou Ayoub, fervent prédicateur de l'Islam wahhabite saoudien aux Émirats Arabes Unis et en Égypte, arpente également les Mosquées des banlieues françaises.
Au Centre Éducatif du Palmier à Saint-Denis (CEP dans le 93), il est accompagné du cheikh saoudien Wassiouliah Abbas, qui ne serre pas la mains des femmes, et traduit des prèches d'imams violemment antichrétiens.

Nader Abou Anas, l'imam de la Mosquée du Bourget et directeur de l'école coranique du centre D'clic de Bobigny, est également venu le jour de Noël, le 25 décembre 2015 à Marseille, endoctriner les Musulmans du centre islamique Malik Ibn Anas. Pour Nader Abou Anas, la femme doit assouvir les besoins sexuels de son mari sur demande sinon, elle sera maudite. Elle doit également lui demander la permission pour sortir de la maison.

Mohamed François, l'imam antioccidental de la Mosquée de Joué-les-Tours, interdit aux Musulmans de participer aux fêtes de Noël et de fin d'année. C'est également un invité prestigieux de la Mosquée Malik Ibn Anas venu endoctriner les Musulmans de Marseille (hard-copy).

 

Le prédicateur proche des Frères Musulmans Marwan Muhammad, porte-parole du CCIF, un organisme politique visant à détruire l'identité française et imposer l'Islam dans les sociétés occidentales, est aussi un invité très apprécié de l'Association Des Bleuets (ADB) dirigeant le centre islamique Malik Ibn Anas de Marseille le 29 mai 2016.

L'emprise de la religion sur le milieu social et sociétal est clairement affiché, Abou Ibrahim, l'imam de la Mosquée Malik Ibn Anas de Marseille, nous l'explique dans une de ses conférences tenue en 2017, extraits :

L'imam Abou Ibrahim de la Mosquée Malik Ibn Anas interdit aux Musulmanes et aux Musulmans d'épouser des non croyants.

"Pour les hommes il est interdit de se marier avec une Khafira (non croyante), sauf avec les femmes des Gens du Livre, on le verra après."

"Quand est-il de l'homme qui se marie avec la non-musulmane, autre que les Gens du Livre, les Juifs et les Chrétiens, et la musulmane qui se marie avec un non-musulman quelque soit sa confession ? Pour les hommes il est interdit de se marier avec une Khafira, sauf les femmes des Gens du Livre."
[...]
"Allah nous dit : "Ne vous mariez pas avec les polythéistes", il s'adresse ici aux hommes, tant qu'elles ne croient pas, car une esclave croyante est meilleure qu'une polythéiste, même si celle-ci vous attire. Et vous les femmes, ne vous mariez pas avec les polythéistes masculins tant qu'ils ne croient pas, car un homme croyant, un esclave croyant, sera toujours mieux qu'un polythéiste, même si ce dernier vous attire. Ce verset là nous montre une interdiction formelle de nous marier avec une femme ou vice versa autre que la musulmane. Pour l'homme il y a une exception, on y reviendra plus tard." [...] "L'interdiction engendre la non-validité de l'acte."
[...]
"L'imam Abderazak rapporte que le Prophète a écrit à des Majous (zoroastriens) pour les appeler à l'Islam. S'ils acceptent, Amdoullah (grâce à Dieu), s'ils n'acceptent pas, ils doivent payer la jizya, leur nourriture n'est pas permise, et il n'est pas permis de se marier avec leurs femmes. On parle là des moushirik (un non croyant). Sur ce point là, il n'y a pas de divergence."

Pour Abou Ibrahim, le mariage est strictement réglementé : il est interdit aux Musulmans et aux Musulmanes d'épouser des non croyants. Remarquer l'inégalité de traitement entre les hommes et les femmes : le Musulman a le droit d'épouse une femme des "Gens du Livre", c'est-à-dire une femme chrétienne ou juive. Une Musulmane n'a pas le choix, et doit obligatoirement épouser un Musulman. On remarque également que Abou Ibrahim reconnaît comme législation l'impôt que les non Musulmans, citoyens de seconde zone, devaient s'acquitter s'ils refusaient d'accepter l'Islam, en fonctionnement dans les sociétés islamiques pendant des siècles : la Jizya.

Toute manifestation de sensualité, de beauté, de charme, de séduction est strictement et formellement interdit en Islam. Autrement dit, la féminité est niée, une femme ne doit montrer que son visage et ses mains, le reste du corps doit être masqué aux hommes. Les responsables de la Mosquée Malik Ibn Anas le rappellent sur la page Facebook officielle du lieu de culte :

Les femmes musulmanes qui respectent la Parole d'Allah ne montrent que leur visage et leurs mains, d'après les responsables de la Mosquée Malik Ibn Anas de Marseille, niant leur féminité.

On retrouve par ailleurs sur la page Facebook du lieu de culte, toute la propagande habituelle visant à mépriser les communautés chrétienne et juive pour mieux asseoir la supériorité de l'Islam (hard-copy 1, hard-copy 2).

Est-ce que ces prédications et l'idéologie développées dans ce lieu de culte marseillais favorisent-elles le vivre-ensemble, la cohésion sociale entre communautés ou au contraire, tendent-elles à diviser la société sur le long terme, dans laquelle on pourrait voir émerger une nouvelle organisation parallèle où des citoyens soumis aux Musulmans devront payer des impôts, une taxe, la Jizya, et les femmes, obligées de se voiler, afin de ne montrer que "leur visage et leurs mains" ?

La chaîne Youtube "Islamineurope" avec pour compte "LeSpectreBlanc", rapportant les prêches des imams dans les Mosquées, a été bloquée sans aucune explication le 26 novembre 2017 (d'où les vidéos Youtube indisponibles, reprises progressivement vers un autre hébergeur) (hard-copy).
Il s'agit clairement d'une CENSURE POLITIQUE, contraire à la déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948, visant à empêcher d'informer la population sur la dangerosité des prédicateurs Musulmans venant prêcher sur notre territoire :
article 19 de la DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L'HOMME : "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit."

01/05/2016

Pour Hassan Amdouni, prédicateur à la Mosquée Abou Bakr de Lens : « Allah a légiféré le hijab pour que la femme ne soit pas l’appât ou l’objet de convoitise des pervers »

Lens, ancienne ville minière du Pas-de-Calais, subit comme plusieurs autres communes alentour, la prolifération du réseau islamiste s'étendant depuis plusieurs années sur le nord de la France, historiquement sous l'influence de l'organisation politique antioccidentale des Frères Musulmans, avec la Ligue Islamique du Nord et l'UOIF, présidées par Amar Lasfar. La Mosquée Abou Bakr de Lens est un des principaux centres de diffusion de l'idéologie fondamentaliste islamique de ce réseau.

Fidèles Musulmans en prière à la Mosquée Abou Bakr de Lens

Abdallah Dliouah, l'imam de la Mosquée de Valence, un prédicateur de la mouvance politique antisioniste des Frères Musulmans et proche du fondamentalisme néo-nazi, est invité à la Mosquée Abou Bakr de Lens les 19 et 20 mars 2016.
Sur son blog officiel, il mène une violente campagne contre Israël, en comparant la bande de Gaza au camp d'extermination d'Auschwitz.
(hard-copy)

 

Le cheikh marocain Saïd Al Kamali, fondamentaliste de l'Islam sunnite pour qui le voile islamique est une obligation pour la femme Musulmane, était présent à la Mosquée Abou Bakr de Lens le 25 avril 2015.

 

 

Également Invité régulier à la Mosquée Abou Bakr de Lens, le docteur en droit musulman tunisien Hassan Amdouni (hard-copy). (page Facebook)

 

Hassan Amdouni explique dans ses conférences que l'Islam est un système juridique et législatif complet, qu'il décrit dans son ouvrage : "Les fondements du droit musulman", stipulant les règles de la charia qui doivent structurer un état islamique.

Le prédicateur fondamentaliste islamique tunisien Hassan Amdouni, conférencier à la Mosquée Abou Bakr de Lens.

Pour avoir un aperçu des lois coraniques préchées par Hassan Amdouni dans les Mosquées, quelques extraits de ses interventions :

"Le jeûne est obligatoire, les cinq prières sont obligatoires [...] le pélerinage est obligatoire [...] Manger avec la main droite c'est immuable, c'est une constante.
Tous les versets qui sont de l'ordre du morkham (lois constantes) sont immuables, tels que par exemple l'interdiction des boissons enivrantes, vous pouvez les appeler par tous les noms que vous voulez, les liqueurs, avec de la mandarine dedans, c'est interdit, c'est une boisson enivrante, point à la ligne, parce que notre Prophète a dit : "Tout produit enivrant, il est vin, et tout vin est interdit" point à la ligne.
Vous pouvez dire : "oui, je vis en Europe, et je ne vais pas faire bien mes affaires si je ne vends pas l'alcool". Et bien, non, c'est interdit, parce que le Prophète a dit : "Celui qui nous a interdit de le consommer, nous a interdit de le vendre." Pourquoi ? Parce que le vin et les boissons envirantes, c'est un mal pour l'homme, et nous ne vendons pas le mal à l'être humain.
[...]
Vous ne pouvez pas payer un pot à votre collègue parce que c'est un mal."

[42:25]
Conférence de Hassan Amdouni, "Pour une saine compréhension de l'Islam", le 2 décembre 2010 (hard-copy)

Comment les Musulmans travaillant dans les grandes surfaces vendant de l'alcool doivent-ils considérer cette prédication ? Le Prophète Mohamed, Messager d'Allah sur Terre, interdit aux Musulmans de vendre de l'alcool.
Les vignobles français vantés à travers le monde pour leur qualité, produits d'un savoir-faire millénaire, qui délivrent sur les tables des Français un nectar se dégustant avec une belle viande rouge, des fruits de mer, ce patrimoine serait donc néfaste, "un mal pour l'homme" ?
Si tous les Français devenaient Musulmans selon les conditions prescrites par Hassan Amdouni, la France serait-elle encore la France ?
Faudra-t-il prévoir une division communautaire au sein des entreprises, comme dans les magasins "Marks and Spencer" en Angleterre, parce que les Musulmans n'ont pas le droit de vendre de l'alcool ?

Hassan Amdouni, prédicateur à la Mosquée Abou Bakr de Lens, interdit aux Musulmans de consommer et de vendre du vin, reniant ainsi une culture de prestige, issue d'une tradition millénaire sur le continent européen.

Concernant les rapports hommes, femmes dans la société islamique, voici ce que dit la législation coranique, telle que spécifiée par Hassan Amdouni :

"Il ne faut pas s'arrêter au niveau du mariage, il me plaît, elle me plaît. Les gens qui pensent ainsi sont des irresponsables, qui croient que le choix de l'époux ou de l'épouse est une affaire personnelle, individuelle. Mais non ! Vous ne vous mariez pas pour vous uniquement. Lorsque vous vous mariez, vous vous engagez par ce mariage à une responsabilité déjà par rapport à la descendance qui va en découler."
[14:40]
Hassan Amdouni, cours sur l'éducation des enfants en Islam (hard-copy)

"La dot c'est un domaine, c'est un sujet dans lequel il y a des questions. Sur la finalité de la dot, quelle est la valeur de la dot, quelle est sa valeur minimale, quelle est sa valeur maximale, est-ce qu'elle elle doit être versée tout de suite, est-ce qu'elle peut être reportée en cas de divorce, est-ce on peut laisser traîner, ou est-ce qu'elle est dûe par le divorce, par le veuvage. Il y a des tas de questions qui viennent sur la question du mahr."
[01:28:56]
Conférence de Hassan Amdouni sur "Les règles globales du droit et ses applications contemporaines en Europe" à Bruxelles le 17 Juin 2012

Hassan Amdouni, qui se veut être un des chantres de l'Islam réformiste, enseigne les règles de base de la juridiction islamique dans les Mosquées occidentales de France et de Belgique. D'après les fondements du droit musulman, Hassan Amdouni rapporte que la femme est propriété du chef mâle de la famille ou de son tuteur (marham), elle est vendue à son futur "mari" lors d'une transaction, un contrat signé contre une somme d'argent, la dot (mahr), la femme musulmane s'achète.
Ce concept de l'Islam valide le fait que le mariage n'est pas un consentement mutuel entre un homme et une femme, un acte d'amour, ce qui serait "irresponsable" d'après Hassan Amdouni, mais un pacte dont la femme est exclue, entre un tuteur et un futur mari, pour faire prospérer la oumma, la communauté des Croyants.

Ce prèche met en relief les profondes divergences existant entre la femme évoluant dans une société islamique et celle évoluant dans une société chrétienne. Dans le Christianisme, le mariage est un engagement entre deux personnes, un homme et une femme, "ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair", un lien d'amour, d'entraide, de confiance et de complicité.

"Allah a légiféré le hijab pour que la femme ne soit pas l'appât ou l'objet de convoitise des pervers. Elle ne doit pas être l'objet du désir pour que son honneur et sa dignité soient respectés comme tels.
C'est pour cela que Allah a dit, pour expliciter la sagesse pourquoi il a légiféré le hijab :
"Le but du hijab c'est qu'elle soit reconnaissable pour pas être sujet de convoitise et de nuisance, c'est ça le but." Pour qu'elle ne soit pas sujet à des nuisances verbales, mais aussi au regard agressif, qui exprime un désir bestial et qui peut devenir une agression même physique à l'encontre de la femme.
Donc le hijab a pour but que les pervers, les personnes qui n'ont aucune moralité ne s'attaquent pas à la femme.
[...]
Nous savons très bien que dans une société humaine composée d'un mâle et d'une femelle, toute la création est basée sur la notion du couple, Dieu a fait qu'il y a une attirance naturelle entre l'homme et la femme, entre le mâle et la femelle, et si on suggère à l'homme ce qui peut susciter et révéler ses instincts, que la femme ne vienne pas dire : "moi, je ne voulais pas, je ne pensais pas être sujet d'une agression, ni susciter du plaisir chez un tel, alors que je ne suis qu'une fille de bonne moralité et d'une grande honorabilité".
On ne met pas en cause sa parole, mais sa manière d'être met en cause sa parole.
Allah ne veut pas que la femme manifeste tous ses atouts pour qu'elle ne soit pas l'objet de convoitise des pervers qui risquent de mettre en cause sa chasteté, son honneur et sa dignité."
[11:50]
Conférence de Hassan Amdouni sur "Le Hijab loin d'être une mode" (hard-copy)

La société islamique telle que la conçoit le prédicateur Hassan Amdouni : Allah a légiféré sur le voile islamique, une femme doit se couvrir d'un hijab pour ne pas attiser le regard des pervers.

Hassan Amdouni ravale la femme à n'être rien d'autre que l'éternel objet de convoitise de la mâle concupiscence. Propriété de la famille ou du mari, il faut la protéger du regard lubrique des pervers en la couvrant d'un voile.
Toute manifestation de beauté, de séduction, de charme, de sensualité, de féminité est strictement et formellement interdit par les préceptes islamiques, car pouvant aiguiser l'appétit des mâles Musulmans en rut.
Ces principes de base du droit musulman entrent directement en conflit et sont incompatibles avec les législations de type occidental, pouvant amener des troubles à l’ordre public, discriminatoires, opposant la femme voilée, pure, chaste, soumise aux préceptes de l’Islam, et la femme non voilée remettant en cause "sa bonne moralité et sa grande honorabilité", incitant donc au vice, à la débauche, à la perversion et à la fornication.

 

La municipalité de Lens est partenaire officiel des Rencontres Annuelles des Musulmans du Pas-de-Calais, une organisation de l'Islam radical misogyne et antioccidentale (affiche du meeting ayant eu lieu le 13 juin 2015)


On y retrouve par exemple Hassan Iquioussen, prédicateur politique misogyne, antioccidental et antisioniste, ou encore Amar Lasfar, le président de l'UOIF, la branche de l'organisation politique antioccidentale et antisioniste en France des Frères Musulmans.

L'ex-maire socialiste Guy Delcourt en visite chez les islamistes fondamentalistes de la Mosquée Abou Bakr de Lens le 8 mars 2015.

Le maire socialiste Sylvain Robert était présent lors de la journée portes ouvertes de la Mosquée Abou Bakr de Lens le 8 mars 2015.

Le tandem Guy Delcourt, ex-maire socialiste et son successeur Sylvain Robert n'a pris aucune mesure contre la prolifération du fondamentalisme islamique militant condamnant sur le long terme, le vivre-ensemble et la cohésion sociale sur la ville de Lens.

article publié sur http://islamineurope.unblog.fr le 30 avril 2016

21/12/2013

Les responsables de la Mosquée de Quimper : « Toute femme qui s’est mariée sans l’accord de son tuteur, alors son mariage est nul »

Quimper, ville du Finistère en Bretagne compte plus de 90 000 habitants, elle est surnommée la capitale traditionnelle de la Cornouaille, de tradition catholique. Relativement épargnée par l'islamistation par rapport au reste du pays, l'ouest de la France rattrape progressivement son retard.

Par exemple, la ville de Nantes compte maintenant deux grandes Mosquées, la Mosquée Ar-Rhama et la Mosquée Assalam. Toutes deux diffusant un Islam fondamentaliste, une propagande contraire aux valeurs occidentales de la République Française.

On peut citer aussi la Mosquée de Brest, et son imam Rachid Abou Houdeyfa, très courtisé par les associations islamiques, qui parcourt la France pour expliquer aux Musulmanes que ce qui donne de la valeur à une femme, c'est son hijab (voile islamique recouvrant tout le corps et les cheveux sauf le visage), que ce voile est obligatoire, car il la protège des perversions du monde occidental.

La municipalité de Quimper a permis l'édification d'un lieu de Culte Musulman, la Mosquée de Quimper située au 55 rue Paul Borrossi.

La Grande Mosquée de Quimper

Quelle ligne idéologique suivent les responsables de la Mosquée ? L'association musulmane de Quimper met à disposition de la communauté une page Facebook (hard-copy) informant les Fidèles sur les évènements à venir, afin de leur prodiguer les meilleurs conseils et sermons pour devenir de parfaits Musulmans.

Sur la page Facebook, les responsables de la Mosquée mettent en avant les prédications de l'imam de la Mosquée de Brest Rachid Abou Houdeyfa, une référence "spirituelle", un extrait de sa conférence sur le voile islamique "3 minutes pour te convaincre de mettre le hijab" en ligne sur la page Facebook, en gras italique ci-dessous (hard-copy) :

"Allah t'a ordonné de porter le hijab."

"Le hijab est la pudeur de la femme."

"Allah te l'a ordonné, ne l'oublie pas et vis avec."

"Le hijab est une protection contre les ruses des gens mauvais, c'est eux qui veulent abuser d'elle sans aucun droit."

"Il n'appartient pas à un Croyant ou une Croyante une fois qu'Allah et son Messager ont décidé d'une chose, d'avoir encore le choix dans leur façon d'agir."

Rachid Houdeyfa dans ce sermon enflammé, martèle que le hijab, voile couvrant entièrement le corps et les cheveux sauf le visage de la femme, est une obligation coranique. Il exhorte les Musulmanes à le porter car seul Allah dirige et décide.

Le 3 août 2013, les responsables de la Mosquée de Quimper ont même le privilège de recevoir Rachid Houdeyfa pour une conférence devant les Fidèles.


L'imam de la Mosquée de Brest, Rachid Houdeyfa en conférence à la Mosquée de Quimper le 3 août 2013
(hard-copy)

Le port du voile obligatoire est un principe fondamental de la Charia, la Loi islamique, défendue par les responsables de la Mosquée. Poursuivons en analysant la doctrine diffusée sur la page Facebook :

"Toute femme qui s'est mariée sans l'accord de son tuteur, alors son mariage est nul" (hard-copy)

Dans les principes de la Charia, les Musulmanes n'ont pas la liberté de choisir leur mari, il faut l'accord du tuteur (père, frère ou oncle, un membre masculin de la famille faisant office d'autorité), pour qu'elle ait l'autorisation de quitter sa famille et partir vivre avec son époux. La femme Musulmane reste un être aux libertés limitées, sous le contrôle des hommes. On est en droit de s'alarmer : cet endoctrinement est-il enseigné à la jeunesse Musulmane bretonne fréquentant assidûment la Mosquée de Quimper ?

Les responsables de la Mosquée de Quimper se basent par ailleurs sur les hadiths, textes sacrés de l'Islam racontant la vie du Prophète Mohamed et la voie à suivre pour tout bon Musulman respectueux des principes islamiques, pour diffuser des propos à caractère homophobe (hard-copy 1) (hard-copy 2) :

Les personnes qui se travestissent sont des êtres maudits : quelles réactions cela peut-il engendrer de la part des Musulmans fréquentant cette Mosquée, vis à vis de ces personnes ?

Cet Islam vous paraît-il en accord avec les principes républicains d'Égalité, de Liberté et de Fraternité ?

"Le XXIe siècle doit être le siècle de la «Sainte Alliance» entre un judaïsme respecté, un christianisme laïcisé, un Islam démocratisé. La France a connu un grand mouvement démocrate-chrétien, avec des Marc Sangnier, le Sillon, la Jeune République. Il nous faut le même mouvement musulman-démocrate. Il ne s’agit pas d’en faire un parti comme il y a 60 ans mais d’en épouser l’esprit et l’évolution. C’est un enjeu essentiel dont dépend en partie l’apaisement du siècle qui vient de commencer."
Bernard Poignant, maire socialiste de Quimper - lettre d'information de Bernard Poignant n°8 - août 2010

Peut-être Bernard Poignant devrait d'abord commencer à s'informer de ce qui de passe dans sa ville de Quimper, pour amorcer une discussion sur une réforme de l'Islam ?

article publié sur http://islamineurope.unblog.fr le 21 décembre 2013