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07/05/2017

Le difficile combat du maire LR Didier Gonzales contre l’organisation politique antioccidentale et antisioniste des Frères Musulmans (ACMUV) de la Mosquée de Villeneuve-le-Roi

Le sud-ouest parisien connaît un développement important de l'Islam fondamentaliste, aussi bien sous l'impulsion de la faction de l'organisation politique antioccidentale et antisioniste des Frères Musulmans, que sous celles de diverses mouvances du salafisme. La commune de Villeneuve-le-Roi, environ 20 000 habitants au sud de la région parisienne, dans le département du Val-de-Marne située près de l'aéroport d'Orly, n'est pas épargnée par l'islamisation.
Les tensions entre la municipalité dirigée par le maire LR Didier Gonzales et les associations islamiques locales durent depuis plusieurs années.
En mai 2013, le maire avait dû demander la fermeture des locaux d'une association musulmane, l'Institut de Transmission du Savoir (ITS) pour propagation d'une doctrine islamique radicale.

Depuis, le maire est confronté à la principale association locale représentant la communauté musulmane de la ville, l'Association Culturelle Musulmane Villeneuvoise (ACMUV), liée à l'organisation politique des Frères Musulmans.

Dans une conférence donnée le 5 juin 2011, les responsables de l'ACMUV détaillent leur projet pour la communauté musulmane de la ville.

"On a déjà notre imam, qui est le cheikh Iliès, et inch'Allah, après on veut ouvrir cette salle, ça c'est à court terme, à moyen terme, on veut former, parce qu'on avait dit que après un lieu de prosternation, on veut un lieu d'apprentissage, donc pour ce lieu d'apprentissage, on s'est dit que pourquoi pas, former nos Frères de Villeneuve-le-Roi et nos soeurs de Villeneuve-le-Roi dans une école, dont le Frère, le cheikh Iliès a déjà été, c'est l'IESH.
Et dans cette école à Saint-Denis, ils font un apprentissage, une formation accélérée de trois ans. Et dans cette formation, c'est eux, nos Frères de Villeneuve-le-Roi, nos soeurs de Villeneuve-le-Roi, qui seront les professeurs de notre Mosquée, comme ça, on n'ira pas chercher nos profs ailleurs, on les sortira de ces écoles, pour que inch'Allah, nous, on fait en sorte qu'ils se forment, on fait en sorte, que ce sont nos propres soeurs et frères qui éduquent nos petits enfants, et inch'Allah à moyen terme, on veut des enfants qui étudient de cinq ans jusqu'au adultes, débutants inch'Allah, et aussi ceux qui ont un petit niveau, donc à moyen terme, après cette formation, inch'Allah, on ne veut pas aller voir ailleurs, on ne veut pas demander des professeurs à droite à gauche, et demander recours ailleurs, c'est un peu être égoïste, mais on n'a rien, comme on n'a rien, on voudrait s'entraider mutuellement."
[07:05]
"On a une équipe qui ira voir le maire, pendant qu'on a cette salle là, on va pas dormir, il y a une équipe qui va préparer un dossier solide, et dans ce dossier solide, qu'est-ce qu'on va mettre ? On va mettre qu'on a tel nombre d'adhérents, que avec ces adhérents là, on a des gens qui peuvent voter, qui ont la carte d'électeur, comme ça on pourra y aller, et pas pour passer, excusez-moi des termes, pour des rigolos, ou des gens qui ont peut-être un projet mais c'est un projet comme ça, pensé à la vite fait.
En pensant à mes Frères et Soeurs qui en 2003, faisaient partie de ces gens qui sont partis demander ce carré (musulman), c'est peut-être aussi la masse, ils avaient peu de personnes pour aller vers le maire, Ils sont passés à la légère, nous ce qu'on veut, c'est que en ayant cette salle là, on prépare le dossier et que ces Frères là le montent à la mairie et en parlent."

[13:50]
Conférence sur le projet de construction de la Mosquée de Villeneuve-le-Roi le 5 Juin 2011 à la salle le Riyad de Villeneuve-le-Roi avec comme invité le prédicateur des Frères Musulmans Mohamed Bajrafil. (lien)

Dès 2011, un des dirigeants de l'ACMUV menace le maire de la ville de ne plus pouvoir compter sur le vote musulman s'il refuse d'adhérer au projet d'édification d'une Mosquée à Villeneuve-le-Roi. Le choix doctrinaire de l'association s'est porté sur l'Institut Européen des Sciences Humaines (IESH), qui, sous ce titre pompeux, n’est en fait rien d’autre q’une immense Madrassah, une école coranique enseignant le Droit islamique, la Jurisprudence du Droit (fiqh), des Fatwas, la finance islamique, un système pénal et juridique concurrent de la constitution républicaine lié à la l'organisation politique antioccidentale des Frères Musulmans (UOIF en France).

Ahmed Jaballah, ex-président de l’UOIF (à droite), et le prédicateur antisémite égyptien Youssouf Al-Qaradawi (au centre), mentor des Frères Musulmans à l’IESH de Paris (Saint-Denis) en 2007

On peut remarquer que l’islamiste radical Youssouf Al-Qaradawi fait parti du « Conseil Scientifique » de l’IESH (hard-copy). Ce Cheikh fait autorité dans le Monde Musulman, ilest consultant religieux sur la chaîne Qatari Al-Jazira. Il dirige également en Europe le Conseil Européen de la Fatwa et de la Recherche (CEFR).

En septembre 2015, la tension atteint son paroxysme pendant les fêtes annuelles d'automne, les militants de l'organisation ACMUV qui réclament une Mosquée, manifestent leur mécontentement, la situation dégénère rapidement, les policiers insultés sont obligés de faire usage de gaz lacrymogènes. Le maire Didier Gonzales "déplore que certains […] cherchant à imposer la construction d'une Mosquée à Villeneuve-le-Roi, aient tenté à plusieurs reprises de troubler notre fête".

L'idéologie développée par les prédicateurs des Frères Musulmans est bien rodée : dénigrement et rabaissement de l'Occident et de la France, politique de victimisation, les Musulmans seraient persécutés et devraient se souder devant l'adversité afin de raffermir leur Foi et imposer le dogme islamique à ce monde pervers et immoral qui leur veut tant de mal. Ci-dessous, un aperçu du profil des prédicateurs venant endoctriner les Musulmans de la Mosquée de Villeneuve-le-Roi.


Parmi les formateurs de l'IESH conférencier à la Mosquée de Villeneuve-le-Roi, le prédicateur politique antioccidental et antisioniste des Frères Musulmans Abdallah BenMansour, invité le 10 août 2012.

Abdallah BenMansour (photo) est un militant islamiste, membre éminent fondateur de l’UOIF, il ne reconnaît pas l’existence de l’État d’Israël, et diffuse une propagande de l’Islam politique antioccidental et antisioniste dans les Mosquées de France, et dans les IESH en particulier, centres de formation des futurs imams des Mosquées de France.

Il milite également pour la mise en place de la Loi islamique, la Charia. Dans une conférence donnée à la Mosquée des Étangs d’Aulnay-sous-Bois, il expliquait à ses Fidèles Musulmans : « heureusement que les Musulmans veulent appliquer la Charia ! Les français sont en retard de quinze siècles sur l’Islam ! ». Lors du congrès de l’UOIF au salon du Bourget en 2013, il déclarait : « Les Musulmans ont construit la France et sont l’avenir de l’humanité »

Le prédicateur des Frères Musulmans Mohamed Bajrafil vient également prêcher régulièrement dans la Mosquée, c'est un proche du prédicateur politique Tariq Ramadan. Ses prédications visent essentiellement à rabaisser l'Occident et la France, qui seraient comparativement inférieurs à la grandeur supposée de la civilisation islamique. Mohamed Bajrafil donne par exemple "des leçons d'humanité à la France" (hard-copy).
Alors qu'il devrait plutôt exprimer sa gratitude envers un pays civilisé dans lequel il a trouvé refuge lui et sa famille, et où l'esclavage est aboli depuis des siècles. Il déclare dans une conférence, que "des Tariq Ramadan, il en faudrait 36 000 !", et participe tous les ans au meeting de l'UOIF au Bourget.

Mohamed Bajrafil invité le 30 mars 2012, ici en juin 2012 à la Mosquée de Villeneuve-le-Roi.

                                         

Mohamed Bajrafil (à gauche) et le prédicateur politique antioccidental et antisioniste Tariq Ramadan (à droite) en conférence le 8 novembre 2014 à l'institut Al Khayria en Belgique.

 

Autour de Mohamed Bajrafil gravitent des prédicateurs politiques antioccidentaux, conspirationnistes et antisionistes de l'UOIF, tels Tariq Ramadan, Hassan Iquioussen et Moncef Zenati, ici lors de la 14ème rencontre annuelle des Musulmans du sud, le 27 mars 2016 au parc Chanot de Marseille.

Ci-dessous, un bref aperçu de l'idéologie de ces prédicateurs.

                                            

Tariq Ramadan (photo) milite dans les Mosquées et dans ses ouvrages, (« le face à face des Civilisations » par exemple), et sous des discours toujours plein de sous entendus, pour la mise en place d’un système totalitaire, un État islamique doté d’une Constitution s’appuyant intégralement sur les Lois Divines, les préceptes du Coran, et dirigé par un dignitaire religieux, un Imam. Un État crée par les Musulmans, pour les Musulmans, sans aucune opposition politique, un Califat. Lors du congrès annuel de l’UOIF au Bourget du 6 au 9 avril 2012, des prédicateurs antisémites, comme Youssouf Al-Qaradawi ou Safwat Hijazi qui expliquent, devant plusieurs dizaines de millions de téléspectateurs sur les chaînes Arabes (Al-Jazeera, Al nas-tv , Tv Al-Aqsa, etc…) vouloir rassembler les Musulmans afin de finir le travail d’Hitler, punir et exterminer les Juifs, ont été interdits de se présenter à ce congrès (sous la pression du FN, il faut le souligner).
Tariq Ramadan a, dans un article, pris la défense de ces prédicateurs antisémites et a condamné Nicolas Sarkozy pour cette mesure, dans un vibrant plaidoyer rendant hommage à ces « savants Musulmans de renommée mondiale » injustement bannis du territoire français (hard-copy). Dans ses conférences, Tariq Ramadan appelle par ailleurs les Musulmans à boycotter Israël.


Hassan Iquioussen, a par le passé tenu des propos ouvertement antisémitesIl diffuse aux Fidèles Musulmans dans ses conférences données dans plusieurs Mosquées de France, une propagande politique antioccidentale, antisioniste et antiaméricaine. Il refuse la mixité sociale homme/femme, et nie le génocide arménien.

Moncef Zenati encourage la diffusion des textes de Hassan Al-Bannah, fondateur des Frères Musulmans, et de la propagande politique de Youssef Al Qaradawi, le mentor antisémite égyptien de la Confrérie. 
Moncef Zenati est par ailleurs un militant politique antisioniste et pro-palestinien, les associations islamiques proches de l’UOIF, constituent le vecteur parfait pour relayer l’idéologie des Frères Musulmans dans les Mosquées de France.

 

Le prédicateur misogyne Nader Abou Anas, imam de la Mosquée du Bourget, est venu donner une conférence à la Mosquée de Villeneuve-le-Roi le 24 mars 2012.


Pour Nader Abou Anas, imam de la Mosquée du Bourget et invité à la Mosquée de Villeneuve-le-Roi, la femme doit assouvir les besoins sexuels de son mari sur demande sinon, elle sera maudite. Elle doit également lui demander la permission pour sortir de la maison.

Autre prédicatrice de renom invitée à la Mosquée de Villeneuve-le-Roi, Nasssima Prudor, associée à l'organisation politique des Frères Musulmans.

                                   

Nassima Prudor, militante proche des milieux fondamentalistes islamiques, en conférence à la Mosquée de Villeneuve-le-Roi du 2 au 16 avril 2017

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Nassima Prudor, en compagnie de prédicateurs radicaux déjà sus-cités, ainsi que du fondamentaliste misogyne Hassen Bounamcha, endoctrine des milliers de Musulmans au dogme islamique dans les Mosquées de France (lien 1, lien 2, lien 3)

Le principe de victimisation est l'arme favorite des islamistes pour intimider et imposer progressivement la visibilité du système islamique afin de saper les fondements des sociétés occidentales.

Voici comment Nassima Prudor utilise cette propagande de victimisation devant les Musulmanes pour affermir leur Foi et leur empêcher de retirer leur hijab, voile islamique recouvrant tout le corps sauf le visage, sur leur lieu de travail, lors d'une conférence donnée le 14 juin 2015 à Nanterre (hard-copy):

"Vous savez, récemment, on a pris une Croyante, dans un pays où il y a la guerre, vous savez cette soeur là était jeune, des ennemis d'Allah ont pris cette soeur là, on lui a dit : "Tu vas manger du porc, et tu bois de l'alcool", ils avaient allumé un feu à côté, un feu qui se réchauffait la nuit dans la montagne, et ont dit : "Si tu ne manges pas le porc et tu ne bois pas l'alcool, on te brûle, regarde, là tu vas être mise là-dedans. Ils ont passé un long moment à l'inciter à le faire.
Vous savez ce quelle leur a dit ? : "Wouallah, jamais je ne le ferai, et jamais je ne ferai plaisir à l'ennemi d'Allah de se réjouir de voir un Croyant désobéir à Allah". Voyez la Foi, c'est ça être une Croyante, ce n'est pas une autre forme de jeûne ou de prière, alors que le coeur n'est pas avec Allah. Cette fille là est morte brûlée, jamais elle n'aurait donné la joie à l'ennemi d'Allah de devoir lui désobéir, jamais.
Nous, qu'est-ce qu'on fait : pour un travail, j'enlève le hijab, pour un mariage, je fais tout ce qui est haram, mais c'est pas grave ! Je ne fais le mariage qu'une seule fois dans ma vie. Et c'est pour ça que malheureusement, on est dans cette situation qui est complètement loin d'être celle de vrais Croyants." 

[26:25]
Extrait d'une conférence donnée par Nassima Prudor à Nanterre le 14 juin 2015 (lien)

         

Sur la page Facebook officielle de l'ACMUV, les responsables de l'association partagent la sourate Al-Anfal (le butin, prise de guerre), récitée par le prédicateur Ahmed Nufays (hard-copy), cette sourate de guerre coranique est utilisée par tous les jihadistes pour justifier la guerre sainte contre les Infidèles, les non-croyants.


Pour quels motifs les responsables de la Mosquée de Villeneuve-le-Roi mettent-ils en avant pour leurs Fidèles cette sourate appelant à la haine et au meurtre ? Quel est l'objectif ? L'Islam n'est-il pas la religion de "Paix et Tolérance" ?

Le prédicateur idéologique des Frères Musulmans Amine Naït-Daoud, en conférence à la Mosquée de Villeneuve-le-Roi le 11 avril 2015.

Sur sa page Facebook, on constate que Amine Naït-Daoud (photo) est proche de l'organisation politique des Frères Musulmans et des prédicateurs tels que Moncef Zenati ou encore Hani Ramadan, il fait également la promotion de l'organisation islamiste antioccidentale du Collectif Contre l'Islamophobie en France (CCIF) (hard-copy).  

Le maire LR Didier Gonzales de Villeneuve-le-Roi mène une difficile bataille contre l'Islam radical des Frères Musulmans implanté dans sa ville, l'association islamique antioccidentale et antisioniste ACMUV.

 

article publié sur http://islamineurope.unblog.fr le 6 mai 2017

02/07/2016

Radicalisation des banlieues : les prédicateurs de l’Islam fondamentaliste misogyne, antioccidental et antisioniste investissent les Mosquées de la ville de Stains

Depuis trois décennies, la banlieue parisienne a vu la création d'une multitude de Mosquées et d'associations islamiques radicales, appelant au rejet de l'occident. Les projets de construction de lieux de cultes musulmans se multiplient, soutenus par les élites politiques de la ville, transformant progressivement la société, le paysage culturel et ethnique en quartiers islamisés et communautarisés.

Stains en Seine-Saint-Denis (93) n'échappe pas à la règle. Le prédicateur antisémite Éric Younous a donné une conférence à la Mosquée égyptienne rawda le 22 décembre 2014 sur l'identité musulmane, un court extrait :

« L’organisation pour faire en sorte que l’Islam soit compris comme il se doit, c’est de l’action. Regardez par exemple dans la communauté juive. C’est exactement l’inverse. Regardez Chabbat, qui est l’adoration la plus importante pour eux. Qu’est-ce qui caractérise le Chabbat ? C’est l’inaction. Et n’oubliez pas que Chabbat est une punition que Allah a infligée aux Juifs. Quand Allah veut punir un peuple, il lui ordonne l’inaction. »
[00:57]
Conférence de Éric Younous à la Mosquée Rawda de Stains le 22 décembre 2014

Éric Younous méprise la communauté juive, peuple de l'inaction, qui aurait été "puni par Allah". Un exemple de respect, de fraternité entre communautés ?

On peut mentionner également le centre Shatibi de Stains, rue de Stalingrad, un lieu de propagande politique antisioniste et antioccidentale qui organise fréquemment des conférences avec Nabil Ennasri, le président du Collectif des Musulmans de France (CMF).
Lors des élections législatives de 2012, Nabil Ennasri a appelé les Musulmans à « faire tomber Manuel Valls », l’« ami Éternel d’Israël ». Il développe également une propagande politique antioccidentale, et antifrançaise.
Sur sa page Facebook, Nabil Ennasri admire et soutient Mohamed Morsi, l’ex-président égyptien des Frères Musulmans, qui voulait faire appliquer la Charia islamique, et qui tient des propos antisémites (hard-copy).

Le prédicateur Nabil Ennasri, fréquemment invité au centre Shatibi de Stains, appelle les Musulmans à boycotter Israël dans une conférence donnée le 27 septembre 2014 : "Le boycott, un devoir éthique, une exigence islamique".

Autre prédicateur invité vedette du centre Shatibi de Stains (par exemple le 18 juin 2016), le cheikh Abou Omar, dont le contenu des prèches fondamentalistes antioccidentaux et antisémites a déjà été analysé sur "Islam mine l'Europe".

Le cheikh Abou Omar invité du centre Shatibi de Stains, diffuse une théorie du complot, l'État français et les Juifs s'organisent pour nuire aux Musulmans alors que d'après lui : « Les Musulmans ont construit toute la France ». (photo Mosquée Villeneuve-la-Garenne).

 

Autre invité de marque du centre Shatibi de Stains le 19 septembre 2015, le prédicateur antisémite Hani Ramadan. 

Hani Ramadan, petit-fils du fondateur de l’organisation politique des Frères Musulmans Hassan Al-Bannah (et frère de Tariq Ramadan), est le directeur du centre islamique de Genève en Suisse, un prédicateur qui tient des propos à caractère antisémite, n’hésitant pas à comparer les Juifs à des « serpents, une race de vipères » dans une conférence donnée à Bruxelles devant des centaines de Musulmans. Le 26 octobre 2009, à la Mosquée de Mulhouse, il déclarait que « La Trinité est rejetée, balayée dans l’Islam, je sais que celui qui professe la Trinité, son coeur ne peut pas être pur ».
Les Chrétiens ne peuvent donc pas avoir le coeur pur d’après Hani Ramadan. Ils seraient donc naturellement méchants et haineux ? Dans ses ouvrages et conférences, il explique que tous les Musulmans doivent être gouvernés par un Califat sous les Lois islamiques de la Charia.(conférence à la Grande Mosquée Al-imane de Lille-Sud dont le recteur n’est autre que Amar Lasfar).
D’après lui, l’Occident décadent est contaminé par l’Antéchrist, le « Dadjhal », un borgne de l’oeil droit, et seul l’Islam et la Charia peuvent le guérir. Hani Ramadan soutient également le Hamas, la branche armée des Frères Musulmans, qui dans sa charte prévoit l’éradication des Juifs.

On peut noter également la venue le 22 mars 2015 au centre Shatibi de Stains du précheur antisioniste Moncef Zenati. (hard-copy).
Moncef Zenati est un prédicateur de l'organisation politique des Frères Musulmans dont il traduit et diffuse les idées antioccidentales et misogynes.

On pourrait penser que ces lieux de culte appelant clairement à la haine des Juifs et des non-musulmans pourraient alerter et susciter des vérifications, des contrôles et une enquête de la part des autorités de l'État avant de lancer de nouveaux projets de construction de Mosquées.
Il n'en est rien, au contraire, la municipalité de la ville participe et soutient activement depuis quelques années le projet d'un gigantesque complexe islamique élaboré par l'Association Stanoise en Dialogue pour l’Identité et la Culture (ASDIC).
Cette association créée en 1998 a mis sur pied un projet de construction d'un futur Centre Culturel et Islamique (CCIS) qui pourra accueillir 2500 personnes et disposera de salles de cours coranique, d'une bibliothèque, de salles d’activités de loisirs et d'un parking sous-terrain, sur une surface totale du terrain de plus de 3000 m2. Un véritable bastion de propagande et d'endoctrinement des jeunes Musulmans aux préceptes fondamentalistes de l'Islam.

Plan du projet de l'immense complexe islamique de Stains en cours de construction, avec des salles coraniques d'endoctrinement au fondamentalisme islamique, ce centre va transformer radicalement le paysage ethnique, culturel et cultuel de la ville.

Le complexe islamique (CCIS) de Stains en cours de construction

Le maire communiste de la ville Michel Beaumale a délivré le permis de construire du Centre Culturel Islamique de Stains (CCIS), et a inauguré personnellement la pose de la première pierre de l'édifice le 6 avril 2013.

L'ASDIC est un foyer de l'Islam radical en Île-de-France, ses responsables invitent des prédicateurs de l'islam poltique antioccidental et antisioniste. Il accueille par exemple régulièrement l'imam Hassan Iquioussen.


Hassan Iquioussen, a par le passé tenu des propos ouvertement antisémites. Il diffuse aux Fidèles Musulmans dans ses conférences données dans plusieurs Mosquées de France, une propagande politique antioccidentale, antisioniste et antiaméricaine. Pour lui, les attentats du 11 septembre ne sont qu’un vaste complot orchestré par les américano-sionistes contre les Musulmans.

Sur la mixité sociale homme/femme, Hassan Iquioussen a publié une cassette audio, toujours disponible à l’achat, pour alerter les Musulmans sur « les dangers de la mixité ».

Il est inquiétant de constater que ce prédicateur puisse avoir accès et propager son idéologie dans ce qui sera un des plus grands centres d'endoctrinement islamique de la Seine-Saint-Denis, avec l'accord des autorités locales.

"Ce centre culturel islamique qui va venir à cet endroit, va participer également au renouvellement urbain de la ville, et ça, on peut s'en féliciter."
Extrait du discours de l'ex-maire communiste Michel Beaumale de la ville de Stains, lors de la cérémonie de pose de la première pierre de la grande Mosquée, le 6 avril 2013.
Le maire devient ainsi un des principaux artisans de la radicalisation sur le long terme de la communauté musulmane, propice au développement d'une doctrine misogyne, antioccidentale et antisioniste.

"J'appelle au boycott de l'occupant israélien", le nouveau maire communiste de Stains Azzédine Taïbi, élu en 2014, participe aux campagnes de boycott de l'État d'Israël, via l'association antisioniste Boycott Désinvestissement, Sanctions (BDS) (hard-copy)

Azzédine Taïbi a été poursuivi en justice au tribunal de Montreuil pour avoir soutenu le terroriste palestinien Marwan Barghouti, un membre dirigeant des Brigades des martyrs d’al-Aqsa, une organisation politique islamique classée comme terroriste en Europe, qui appelle à l'assassinat des Juifs.

La population musulmane de Stains est soumise à une intense propagande de radicalisation, la diffusion d'une idéologie antisioniste rejetant l'Occident, divisant la société française sur le long terme. Ceci avec la complicité des élites politiques de municipalités communistes tels que Michel Beaumale et Azzédine Taïbi.

article publié sur http://islamineurope.unblog.fr le 30 juin 2016

13/06/2015

L’UOIF, principale association de diffusion de l’Islam radical des Frères Musulmans en France, aura bientôt sa Grande Mosquée à son siège de La Courneuve, avec l’appui du maire communiste Gilles Poux

La Courneuve est une commune de la Seine-Saint-Denis (93) de la banlieue nord parisienne. La population de la ville a été, en moins de 30 ans, quasiment totalement remplacée par une population issue de l'immigration extra-européenne (arabes, berbères, africains sub-sahariens, asiatiques, indiens, etc...).
Ceci impliquant un bouleversement du paysage culturel, cultuel et ethnique, dans les rues de la ville, on n'entend presque plus personne parler français.
Les prénoms donnés aux nouveaux nés ne sont plus Christophe, Matthieu, Sylvaine et Estelle, mais Rachid, Mohamed, Youssouf, Fatoumata et Kakambwa.
Les nouveaux arrivants n'ont plus comme héritage Aristote, le Christ, Jeanne D'Arc, Descartes, Pascal ou Chateaubriand, mais le Coran, le Ramadan, le Zouk, le Wolof et l'arabe. Cette transformation joue également au niveau politique. Pour se faire élire, le maire communiste Gilles Poux a mené une campagne communautaire pour s'attirer les faveurs des differentes "minorités".

Pour séduire la communauté arabo-musulmane, l'affiche de présentation d'un meeting de campagne de Gilles Poux pendant les élections municipales de 2014 à la Courneuve, a été éditée en langue arabe

La principale organisation islamiste en France est l'Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), son siège est domicilié à La Courneuve. L’UOIF possède une soixante d’associations directement affiliées et plus de cent cinquante associations gérant les lieux de culte en France et est proche idéologiquement des Frères Musulmans, mouvement islamiste international visant à la mise en place d’un Califat Mondial, l’instauration d’un pouvoir Politique Islamiste Totalitaire, la Charia.
Son président Ahmed Jaballah déclarait sans embage que : « L’UOIF est une fusée à deux étages. Le premier étage est démocratique, le second mettra en orbite une société islamique. »

Pour diffuser ses communications à ses adhérents et fidèles, l'association dispose d'un site Internet officiel, ainsi que d'une page Facebook.

Sur son site officiel, l'UOIF apporte un soutien inconditionnel à Mohamed Morsi, ex-président égyptien, membre de l'organisation politique des Frères Musulmans

Les locaux actuels de l'UOIF à La Courneuve sont devenus trop exigus pour endoctriner un maximum de croyants. C'est par l'intermédiaire d'une autre association locale affiliée à l'UOIF, la Fédération des Musulmans de La Courneuve (FMC) présidée par Okacha Ben Ahmed, un membre de l'équipe dirigeante de l'UOIF, que ses dirigeants vont s'organiser pour soumettre à la municipalité un projet de construction d'un complexe cultuel gigantesque : sur un terrain de 3 423 m2, seront bâtis une Mosquée pouvant accueillir 1 500 personnes et un centre culturel islamique. Un bail emphytéotique de 99 ans a déjà été signé le 2 octobre 2014 avec la participation de Gilles Poux.


Le projet de la future Grande Mosquée de La Courneuve gérée par les islamistes de l'UOIF, avec la participation du maire communiste Gilles Poux

 

L'équipe dirigeante de l'UOIF, avec respectivement de gauche à droite, le Président de la Fédération des Musulmans de La Courneuve (FMC) Okacha Ben Ahmed, le président actuel de l'UOIF Amar Lasfar, et l'ex-président de l'UOIF Lhaj Thami Breze présentent la 32e édition de la Rencontre annuelle des Musulmans de France (RAMF) de l'UOIF organisée du 3 au 6 avril 2015 au Bourget (Seine-Saint-Denis) lors de laquelle la FMC a tenu un stand (hard-copy).

 

L'ex-président de l'UOIF Ahmed Jaballah (à droite) et le mentor de la confrérie des Frères Musulmans Youssef Al Qaradawi (au centre) à l'IESH de Saint-Denis, l'école coranique des Frères Musulmans, en 2007. Youssef Al Qaradawi appelle, devant des millions de téléspectateurs sur les chaînes de télévision arabes, à l’extermination des Juifs.

On peut rappeler le profil de quelques éminences grises de l'UOIF, et le type d'enseignement qu'ils diffusent en France.


Le président de l'UOIF Amar Lasfar soutient les Frères Musulmans dans une conférence donnée à Lille le 19 août 2012

Abdallah Benmansour, membre fondateur de l'UOIF, explique par exemple que les français sont en retard de quinze siècles sur l’Islam et ses Lois de la Charia à la Mosquée d’Aulnay-sous-Bois, et développe un discours suprémaciste, en considèrant que les Musulmans ont tout inventé : mathématiques, médecine, algèbre, écologie, la SPA, les bibliothèques, etc…et représentent l’avenir de l’Humanité.

Le prédicateur enseigne, conformément à la doctrine des Frères Musulmans, une propagande antisioniste. D'après lui, en utilisant des arguments historiques fallacieux, la Palestine n'aurait jamais appartenu aux Juifs, et il n'auraient donc pas à s'y installer. De quoi justifier la guerre contre Israël, pour libérer les Arabes de "l'oppression sioniste".

Quelques extraits d'une de ses conférences données devant les Musulmans de La Courneuve, en gras italique ci-dessous :


"deux plus deux, dans les repères orthonormés, ça fait combien ? Demandez à tous les mathématiciens, il vont vous dire quatre ! Vous allez voir le prêtre, il va vous dire cinq. Mais comment cinq ? Deux plus deux : un, deux, trois, quatre, ah oui, mais c'est le mystère, vous devez croire.
Et pour régler ce problème de contradiction de la Bible avec les données modernes, qu'est-ce qu'on a inventé ? Le Vatican II a inventé une chose très valable, que c'est la parole de l'Homme, inspirée par Dieu qui est valable, c'est l'inspiration par Dieu, ce qui est caduque et non valable, c'est la faute de l'Homme.

Et en, plus, il nous disent que la Bible n'est pas un livre historique, elle n'a pas à être conforme avec les évènements historiques. La Bible n'a pas à être conforme avec la science, parce que la Bible est un livre spirituel, c'est un livre religieux. En quoi, croire sans même le comprendre, même si ça heurte votre compréhension, ce n'est pas grave, c'est un message spirituel. C'est un mystère, tu n'as pas à comprendre.
C'est pour ça que lorsque l'on dit que la Trinité c'est trois égal un, tu ne cherches pas c'est comme ça, et circulez il n'y a rien à voir."
[05:42]
"Beaucoup de responsables chrétiens ont quitté l'Église, ayent été mis en dehors, soit ils sont devenus Musulmans, soit agnostiques, parce qu'ils n'arrivent pas à répondre à ces contradictions."
[07:10]
"Rahmat Allah al-Kairanawi a écrit un livre, une conversation entre lui et des prêtres protestants en Inde. Il a relevé un million deux cent mille erreurs dans la Bible, et cela a été publié dans un compte-rendu "la manifestation de la Vérité".
[07:48]
"La vérité simple, montre par la recherche académique, qu'il y a des problèmes avec l'authenticité de la Bible."
[08:30]

Abdallah Benmansour se livre devant les fidèles de La Courneuve, à un dénigrement total des Écritures Saintes de la Bible et de la croyance des Chrétiens. Le but étant évidemment de démontrer que la seule religion valable est l'Islam, supérieure au Christianisme et à la Bible, qui ne seraient que tissus de mensonges. Par ce type de conférence, le cheikh installe dans l'inconscient collectif des Musulmans de La Courneuve, l'idée que les Chrétiens seraient des gens méprisables, qui suivent une mauvaise voie, puisque leur livre sacré est faux.

Autre prédicateur de renom, Hassan Iquioussen arpente les Mosquées et salles réservées par l'UOIF pour y donner des conférences et des sermons.


L'UOIF organise des conférences avec le prédicateur antisioniste, antioccidental et misogyne Hassan Iquioussen

Hassan Iquioussen a par le passé tenu des propos ouvertement antisémites. Il diffuse aux Fidèles Musulmans dans ses conférences données dans plusieurs Mosquées de France, une propagande politique antioccidentale, antisioniste et antiaméricaine.

Il déclare par ailleurs dans une conférence donnée dans une Mosquée de Dunkerque, avoir des preuves historiques que le génocide arménien n'a jamais existé.


Conférence politique antisioniste de Hassan Iquioussen dans les locaux de l'UOIF à La Courneuve, le 20 juillet 2014

article de propagande antisioniste sur le site de l'UOIF, par Moncef Zenati, ci-dessous, un court extrait :
"A force de massacre et de terrorisme, Israël réussit à établir son état, en massacrant sauvagement et sans pitié femmes, enfants et vieillards à Deir Yassin et en dehors de Deir Yassin. Le massacre de Deir Yassin fut perpétré le 9 avril 1948 par les combattants terroristes de l’Irgoun et du Lehi.
Lorsque ces terroristes se saisissaient d’une femme palestinienne enceinte, ils pariaient sur ce qu’elle portait dans le ventre : un garçon ou une fille ? Ensuite, ils l’éventraient et sortaient le fœtus, tuant ainsi à la fois la maman et l’enfant. Begin (premier ministre d’Israël de 1977 à 1983) assuma complètement ce massacre en disant : « Sans la victoire de Dir Yasin, Il n’y aurait pas eu d’état d’Israël »"
.

 

Le passage sous contrat avec l'Éducation Nationale du nouveau collège-lycée islamique Ibn Khaldoun de l'UOIF à Marseille, inauguré le 22 mai 2015 en présence du sénateur-maire socialiste Samia Ghali, du président de l'UOIF Amar Lasfar (au centre), de l'ex-président de l'UOIF Mohsen N’Gazou, des ambassadeurs du Qatar et du Koweït.

Comment Samia Ghali participe à la destruction de la France : sur la photo à ses côtés, l’ex président de l’UOIF Mohsen N’gazou qui a pour habitude de donner des conférences en compagnie de prédicateurs sulfureux de l'Islam radical tels que Tariq Ramadan, Hani Ramadan, Hassan Iquioussen, Marwan Muhammad, etc…

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Rappel des textes de la loi française : "Il est interdit de tenir des réunions politiques dans les locaux servant habituellement à l'exercice d'un culte."
loi 1905 (séparation de l'Église et de l'État) - article 26

Gilles Poux en compagnie du président de la Fédération des Musulmans de La Courneuve (FMC), Okacha Ben Ahmed, le 20 février 2015, pour présenter le projet de la future Grande Mosquée de l'UOIF.

"Une signature juridique permettra à la fédération des associations musulmanes de La Courneuve d'entreprendre le dépôt du permis, le lancement des travaux et les démarches à la récolte des fonds nécessaire à la construction de la future mosquée de La Courneuve et son centre culturel."
[...]
"L'inscription de cette mosquée au patrimoine de notre ville deviendra alors réalité."

Extrait de la lettre du maire communiste Gilles Poux envoyée aux Musulmans de La Courneuve, datée du 18 septembre 2014, démontrant sa participation active à l'installation de l'idéologie des Frères Musulmans, développant le communautarisme et l'Islam radical, la propagation des lois de la charia islamique sur le long terme.

article publié sur http://islamineurope.unblog.fr le 13 juin 2015

08/06/2014

Amar Lasfar président de l’UOIF, plus grand réseau islamiste du pays, expose à l’institut de la Grande Mosquée Al-imane de Lille sa stratégie en cinq phases pour islamiser la France

L'Union des Organisations Islamiques de France (UOIF) est le principal réseau de diffusion de l'Islam dans le pays. Le groupe se constitue d'un maillage de plusieurs centaines d'associations islamiques administrant des centaines de Mosquées à travers toutes les régions de France.
L’organisation est proche idéologiquement des Frères Musulmans, mouvement islamiste international visant à la mise en place d’un Califat Mondial, l’instauration d’un pouvoir Politique Islamiste Totalitaire, la Charia. Son ex-président Ahmed Jaballah déclarait sans embage que : « L’UOIF est une fusée à deux étages. Le premier étage est démocratique, le second mettra en orbite une société islamique. »

Le président de l'UOIF actuel, Amar Lasfar, organisateur de l'Islam dans le nord de la France avec l'appui de Martine Aubry, manifeste publiquement son soutien aux islamistes en glorifiant dans une conférence donnée au Palais de Lille le 19 août 2012, la conquête du pouvoir en Égypte par les Frères Musulmans.

Les principaux leaders des Frères Musulmans manifestent publiquement leur hostilité contre les Juifs, que ce soit Mohamed Badie, président de la Confrérie lors de son procès en Égypte en mai 2014, ou encore Safwat Hijazi, principal meneur de la campagne électorale de Mohamed Morsi, l'ancien président égyptien.


Le président de l'UOIF et de la Ligue Islamique du Nord Amar Lasfar glorifie la conquête de l'Égypte par les Frères Musulmans devant les Fidèles au grand Palais de Lille le 19 août 2012

Amar Lasfar est le recteur de la Grande Mosquée Al-imane de Lille-sud, dans laquelle il invite les islamistes de l'Islam politique antioccidental et antisioniste Tariq Ramadan, Hani Ramadan ou Hassan Iquioussen pour y donner des conférences

Parmi les figures de l'UOIF, on peut citer le prédicateur Moncef Zenati, titulaire d'une maîtrise en sciences islamiques de l'Institut Européen des Sciences Humaines (IESH) de Château-Chinon, un établissement qui sous ce titre pompeux, dissimule une école coranique formant les prédicateurs de l'UOIF.

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Moncef Zenati s'affiche dans les rassemblements avec des conférenciers de l'Islam politique antioccidental et antisioniste, comme Tariq Ramadan, Hassan Iquioussen, Marwan Muhammad, Abdelfattah Mourou ou Hani Ramadan, lors de la 11ème Rencontre Annuelle des Musulmans du Sud à Marseille le 19 mai 2013

Le prédicateur antisioniste Moncef Zenati

Moncef Zenati commente, traduit et diffuse les textes du prédicateur fondateur des Frères Musulmans Hassan Al Bannah, et du cheikh antisémite égyptien Youssef Al Qaradawi, le mentor actuel de la confrérie des Frères Musulmans, et principal référent pour les responsables de l'IESH de Château-Chinon, en matière de législation islamique.

Youssef Al Qaradawi appelle dans ses préches retransmis sur les télévisions du monde arabe, à l'extermination des Juifs.

Moncef Zenati encourage la diffusion des textes de Hassan Al-Bannah, fondateur des Frères Musulmans, et de la propagande politique de Youssef Al Qaradawi, le mentor antisémite égyptien de la Confrérie

Moncef Zenati est par ailleurs un militant politique antisioniste et pro-palestinien, les associations islamiques proches de l'UOIF, comme "Havre de Savoir" au Havre, constituent le vecteur parfait pour relayer l'idéologie des Frères Musulmans dans les Mosquées de France.
Sur le site officiel de l'UOIF, on peut lire un article de Moncef Zenati dénonçant la politique d'Israël, "l'entité sioniste qui a volé la terre des palestiniens". Quelques extraits en gras italique ci-dessous (hard-copy 1) (hard-copy 2) :

L'UOIF, principale organisation antisioniste et pro-palestinienne de France

"Les sionistes formèrent des organisations terroristes afin de semer la terreur pour forcer les palestiniens à quitter leurs terres. Ces organisations ; les premières organisations terroristes de l’histoire moderne ; étaient extrêmement organisées et armées contrairement aux arabes qui étaient dispersés, chaque village étant préoccupé par sa propre défense. Les arabes ne possédaient que peu d’armes. La possession d’armes était formellement interdite pour les arabes. Les britanniques avait décrété que tout palestinien en possession d’une seule balle était passible de 15 ans de prison.
Les palestiniens résistèrent avec bravoure. ‘Az ad-Din al-Qassam, le responsable de Frères Musulmans en Palestine, ouvrit la voie de la résistance en 1935. Il tomba martyre le 20/11/1935. Une autre rébellion vit le jour sous la direction de cheikh Amin al-Housayni en 1936. La grande grève de 1936 qui mobilisa tous les palestiniens fut une manifestation éclatante d’une volonté de résistance unitaire. A force de massacre et de terrorisme, Israël réussit à établir son état, en massacrant sauvagement et sans pitié femmes, enfants et vieillards à Deïr Yassin et en dehors de Deir Yassïn. Le massacre de Deïr Yassin fut perpétré le 9 avril 1948 par les combattants terroristes de l’Irgoun et du Lehi.
Lorsque ces terroristes se saisissaient d’une femme palestinienne enceinte, ils pariaient sur ce qu’elle portait dans le ventre : un garçon ou une fille ? Ensuite, ils l’éventraient et sortaient le fœtus, tuant ainsi à la fois la maman et l’enfant. Begin (premier ministre d’Israël de 1977 à 1983) assuma complètement ce massacre en disant : « Sans la victoire de Deïr Yasin, Il n’y aurait pas eu d’état d’Israël ».

Le plus gros mensonge de l’histoire :
Pour justifier la création d’Israël, on se référa au propos de Herzl : « Une terre sans peuple pour un peuple sans terre ». Sauf que la Palestine n’était pas une terre sans peuple. Un peuple y habitait depuis l’antiquité. On inventa alors le plus gros mensonge de l’histoire : le droit historique des juifs à la Palestine. Les sionistes dirent : Cette terre nous appartient historiquement. C’est un mensonge. Mais apparemment, plus le mensonge est gros, plus on y croit facilement."
[...]
"L’histoire nous révèle donc que la Palestine est aux palestiniens. L’entité sioniste a volé la terre des palestiniens. Israël est et restera l’agresseur. Les palestiniens, eux, sont les ayants droit historiques de cette terre. Ils se sont faits volés leur terre et la terre de leurs ancêtres. Ils sont et resterons les victimes ; les agressés. Résister est pour eux un droit ; résister est un devoir. Une riposte est définie comme étant une réponse à une agression. Ce sont donc les palestiniens qui ripostent. On ne peut parler de riposte, de légitime défense ou de représailles pour l’agresseur. Daniel Desbiens, l’écrivain québécois dit : « Qui défonce une barrière viole sa propre liberté et ouvre la porte vers des représailles ».

On constate que dans l'article de Moncef Zenati publié par l'UOIF, que nous ne sommes plus dans la recherche spirituelle, la fraternité, la prière ou l'humilité, il s'agit là de militantisme politique pro-palestinien et antisioniste. Le prédicateur appelle les Musulmans à résister à l'agression de l'entité sioniste, Israël est considéré comme un état illégitime, et Moncef Zenati revendique là encore son soutien au groupe islamique politique des Frères Musulmans, organisation classée aujourd'hui comme terroriste par le gouvernement égyptien.

Par ailleurs, dans une conférence donnée le 12 avril 2014 à Paris, à l'initiative de l'association "Havre de Savoir", Moncef Zenati nous explique ce qu'est la Charia islamique, extraits en gras italique ci-dessous (hard-copy) :


"Au sens terminologique, la Charia correspond à l'ensemble des Lois que Dieu a prescrit à ses serviteurs à travers le Coran et la Sunnah, et à travers ce qui en découle, comme le consensus, le raisonnement par analogie, et les autres sources du droit musulman. Donc, la Charia correspond à la Loi Divine. La Charia correspond à l'ensemble des Lois, toutes les Lois, concernant tous les domaines.
Donc les Lois que Dieu a prescrit à ses serviteurs à travers le Coran et la Sunnah, ce sont des Lois prescrites directement par le Coran ou la Sunnah, ou indirectement, par les autres sources de la législation. Pour bien comprendre la Charia, il serait intéressant plus tard, d'aborder ce sujet des sources législatives de l'Islam. [...]

"Quand au Fiqh, le droit musulman, c'est une science qui a pour objet la déduction des prescriptions juridiques pratiques à partir de leurs sources de référence, le Coran et la Sunnah et les autres sources. Il y a une relation de cause à effet entre la Charia et le Fiqh. La Charia c'est la finalité, le Fiqh, c'est un moyen. L'ensemble des prescriptions extraites, forment la Charia. Le Fiqh, c'est le moyen de parvenir à la Charia."
[11:35]
"Par droit positif, on entend par là les Lois humaines, établies par les hommes en vue d'organiser leur vie et leurs rapports sociaux au niveau individuel, collectif et international. Que ce soit les Lois humaines ou les Lois divines, il y a un point commun, c'est d'organiser la vie des êtres humains dans leurs rapports sociaux au niveau individuel, collectif et international. Mais il y a aussi des points de différence. Premièrement, c'est que le droit positif est une production humaine, alors que la Charia émane d'Allah, à travers les sources du Coran et de la sunnah et des autres.
[...]
Le droit positif reflète l'imperfection de l'être humain et sa faiblesse, à partir de là, ces Lois sont sujettes au changement et à la modification. Le droit positif est imparfait, et ne pourrait atteindre la perfection, dans la mesure où la perfection ne fait pas partie des caractéristiques de son producteur. C'est pour cela qu'il ne sert à rien d'attendre la perfection de n'importe quel parti politique, ce n'est pas possible. Il ne faut pas attendre la perfection qui ne viendra pas de l'être humain, car cela ne fait pas partie de ses caractéristiques.
[...]

Alors que la Charia émane d'Allah, donc elle reflète l'omnipotence, l'omniscience de son Créateur, sa perfection, et l'omniscience d'Allah. Donc, ces Lois n'ont nullement besoin ni de changements, ni de modifications, quel que soit le changement que puisse subir l'espace, le temps, et quel que soit le développement de l'être humain."

[17:45]
"Deuxième différence, le droit positif est un ensemble de lois temporaires que le groupe élabore en vue d'organiser ses affaires pour répondre à ses besoins. [...]
Les Lois humaines sont toujours en retard par rapport au groupe. Si elles sont au niveau aujourd'hui, elles seront en retard demain.
[...]
Quand le groupe va se développer, les Lois vont changer pour s'adapter au groupe.
[...]
Le but étant de stabiliser la société, cette Loi qui était à la base interdite, commence à se répandre, cela créée une instabilité dans la société. Comment gérer cette instabilité ? On va la légaliser, quelle soit bonne ou mauvaise, pour stabiliser la société.
Alors que la grande finalité de la Charia, c'est l'organisation de la Oumma et le maintient de cet ordre. Les Lois de la législation sont éternelles, et ne changent pas en fonction du changement de la société ou du groupe. Cela implique la souplesse, les facteurs d'adaptabilité de les lois de la Charia. Il faut de facteurs pour que la Charia puisse s'adapter à n'importe quelle contexte.
Et aussi que les Lois de la Charia sont d'un tel niveau et de sublimité, qu'elles soient toujours en avance par rapport au groupe, alors que pour les Lois humaines, c'est toujours le groupe qui est en avant."

[22:00]
"Les premiers états à avoir pris cette direction, c'est-à dire le fait de diriger le peuple selon la pensée de ceux qui le dirigent, il faut que le peuple pense comme nous. D'où les slogans : "rendez-nous nos enfants." On veut éduquer les enfants selon un mode de pensée. A la base, la Loi n'entre pas dans ce genre de considérations. Mais les premiers états à avoir pris cette direction, c'était la Russie, la Turquie d'Attatürk, l'Italie fasciste et l'Allemagne nazie.
Mais après, tous les états sont partis dans le même chemin. On a un peuple pour lequel on va non seulement organiser la vie, mais aussi l'orienter vers une pensée que les détenteurs du pouvoir jugent la plus adéquate pour la société.
Alors que la Charia c'est le contraire, c'est la Charia qui va créer le groupe et l'orienter. Elle vise avant tout à la construction d'individus vertueux,pour la construction d'une société vertueuse et l'établissement d'un état exemplaire."
[27:29]
"Le terme Charia, littéralement, c'est la voie, exposer, éclaircir, c'est la voie qui mène vers la félicité, et au niveau terminologique, c'est l'ensemble des prescriptions pratiques que Allah a préscrit à ses serviteurs à travers le Coran et la Sunnah et à travers les autres sources et ainsi que l'Islam, c'est une croyance et une législation, la Charia est l'ensemble des prescriptions dans tous les domaines et non pas uniquement au code pénal."
[30:06]
Conférence du prédicateur de l'UOIF Moncef Zenati le 21 mai 2014 à Paris, dans le cadre des conférences "Havre de Savoir" (hard-copy)

Le prédicateur Moncef Zenati met en concurrence le droit positif c'est à dire les lois humaines, et la Charia (lois divines). Les lois humaines seraient inférieures car elles sont changeantes, selon le bon vouloir des hommes, alors que dans le droit musulman, "les Lois de la législation sont éternelles". Il en découle que les lois humaines seraient inférieures car elles sont en retard sur la société, "imparfaites" puisque issues de la pensée de l'homme et non de Dieu, alors que les Lois de la Charia sont d'un "tel niveau et de sublimité", qu'elles sont toujours en avance sur la société. Les lois humaines sont totalitaires, elles orientent la pensée des hommes comme dans "l'Italie fasciste et l'Allemagne nazie".

Dans la Mosquée du Havre, Moncef Zenati incite par son sermon les Musulmans à se détourner de la société civile française, constituée de lois inférieures, base du fascisme, "réflétant l'imperfection de l'être humain et sa faiblesse", et à s'orienter vers la Charia, la vraie Loi qui "mène vers la félicité", et la "construction d'une société vertueuse et l'établissement d'un état exemplaire".

Il faudrait demander à Moncef Zenati ce qu'il pense des sanctions punissant le vol et l'adultère, et si elles font partie de "la sublimité" de la Charia tant vantée par le prédicateur :
"Le voleur et la voleuse, à tous deux coupez la main, en punition de ce qu'ils se sont acquis, et comme châtiment de la part d'Allah. Allah est Puissant et Sage."
Le Coran 5:38
"La fornicatrice et le fornicateur, fouettez-les chacun de cent coups de fouet. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l'exécution de la loi d'Allah - si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Et qu'un groupe de croyants assiste à leur punition."
Le Coran 24:2

Il est important de noter que la Charia a été déclarée INCOMPATIBLE avec les exigences d'une société démocratique et laïque par un arrêté de la CEDH (Cour Européenne des Droits de l'Homme) du 13 février 2003.

Le système islamique est clairement incompatible avec les démocraties des sociétés occidentales. Y-a-t-il une idéologie de conquête véhiculée par les responsables de l'UOIF, de subversion, d'influence pour imposer les règles et principes de l'Islam ? On peut se faire une opinion par soi-même en écoutant Amar Lasfar devant des Fidèles Musulmans de Lille.


Dans une conférence à l'Institut musulman rattaché à la Grande Mosquée Al Imane de Lille, Amar Lasfar développe l'histoire de la progression de l'Islam en France (hard-copy)

"Nous les Musulmans, en matière de Foi, nous croyons qu'il y a une seule Foi, tout en admettant plusieurs Lois. Moïse était Musulman, et il avait une Loi propre à lui. Jésus était Musulman, en matière de Foi, mais il avait une Loi, parce que toute Loi est fonction de l'environnement, du contexte historique, du contexte géographique, du lieu, du temps, de l'environnement, de la mentalité qui diffèrent d'un lieu à un autre.
Par contre, la Foi ne peut pas différer. Adam qui est à l'origine Musulman et prophète, croyait et avait la même Foi que nous avons aujourd'hui. La Foi d'Adam, d'Abraham, de Noé, de Jésus, de Moïse, c'est la même Foi que nous avons aujourd'hui, c'est quoi ? l'Unicité de Dieu. L'Unicité de son Message, la vie après la mort, le Jugement dernier."
[03:03]
"1989, ça nous rappelle la première affaire du foulard. Le collège de Creil, deux marocaines et deux turques, qui un beau jour, sont allées à l'école avec leur foulard. Elles ont oublié d'enlever le foulard chez elles. Cet oubli, reflète un état d'esprit : "Je n'ai plus besoin de me cacher, je veux être moi-même à la maison et en dehors de la maison". Dehors, c'est ma maison, elles ont en quelque sorte élargi dehors, c'est ma demeure, donc je suis chez moi, même dans la rue. C'est le signe de la réussite de l'intégration.
Or, pour un certain nombre de sociologues, notamment Tribalat (Michelle) et Kepel (Gilles) et les autres, tout de suite ils ont crié : "Au secours ! c'est l'échec de l'intégration !". Du moment que cette fille a accepté d'apparaître au grand jour avec sa spécificité, et ce qui fait sa différence, "je suis chez moi, je peux me permettre des choses !".
[30:41]
"l'intégration ne concerne pas les signes religieux, et c'est très grave, c'est ce que j'appelle l'hypocrisie de la politique française. La France est restée 132 ans en Algérie, la femme algérienne de l'époque, rares sont celles qui ne portaient pas le foulard.
[...]
Les femmes s'enfermaient et ne laissaient apparaître qu'un seul oeil, et on trouvait ça normal, parce qu'on respecte leur spécificité, et pourtant, c'était des françaises, parce que l'Algérie était française.
[...].
La loi de 1905 ne s'appliquait pas en Algérie, et pourtant les savants algériens de l'époque voulaient être régi par la Loi de 1905. C'est quoi la Loi de 1905 ? La France va laisser le côté religieux aux algériens, mais non, non ! L'Islam jusqu'en 1961 était la religion d'état en Algérie, c'est-à-dire que la France appliquait la Charia en Algérie. C'est elle qui nommait les imams, c'est elle qui était responsable administratif de la religion en général. Elle a géré les affaires de la religion pendant presque un siècle et demi."
[37:15]
Pour justifier les revendications islamiques, en particulier le port du voile à l'école, Amar Lasfar explique que pendant la période coloniale en Algérie, les algériens et algériennes suivaient les traditions islamiques, intégrés dans la France laïque et républicaine, et que cela ne posait pas de problèmes.
En Algérie, la France n'a pas cherché à dénaturer et à effacer la culture et les traditions locales issues de l'Islam. Les femmes voilées sont restées voilées, les enfants algériens ont continué de manger de la viande halal dans les cantines scolaires, les hommes continuaient de prier cinq fois par jour, la polygamie était naturelle et autorisée, la juridiction islamique a constitué en partie la base de la législation en Algérie française, comme elle l'était avant que les français ne prennent possession de la Régence d'Alger en 1830 (alors sous domination turque).
La France et l'Algérie constituaient deux modes de vie, issues de deux civilisations radicalement différentes et incompatibles. Le "statut de l’indigénat" faisait une distinction nette entre les citoyens français et les sujets musulmans. Les musulmans algériens ne pouvaient être naturalisés français que s'ils en faisaient explicitement la demande, après une longue procédure administrative, la production de justificatifs, une enquête, le Musulman devait se présenter finalement devant le maire et « déclarer abandonner son statut personnel pour être régi par les lois civiles et politiques françaises ».
Une politique de naturalisation très restrictive, résultat : en cinquante ans (de 1865 à 1915), 2396 musulmans d’Algérie sont naturalisés français. Entre 1919 et 1930, 1204 musulmans sont naturalisés, pour 1547 demandes déposées. En 1962, l'année de l'indépendance, seuls quelques dix mille musulmans sont pleinement français, autant dire, une goutte d'eau.

"Il est difficile d'occuper la rue. Aujourd'hui les Musulmans dépassent de loin ça. Ils prient dans la rue. Il leur est déconseillé de prier dans la rue, mais ils n'ont pas de place dans les Mosquées, notamment en région parisienne. Au lieu de leur dire : "Pourquoi vous priez dans la rue ?", ouvrez-leur des salles de prières. Et ma lecture de ça, c'est que c'est une réussite de l'intégration.
C'est-à-dire que nous avons accepté de prier Dieu dans la rue. On va bénir la rue, on ne va pas la salir, on va bénir la rue. Qui dit prière dans la rue, je vais mettre mon visage. Ce que j'ai de précieux, je vais mettre mon nez, mon front, et je vais dire :"sub'an Allah" sur le bitume. Vous croyez que je le fais par orgueil ? Si on n'était pas des Musulmans, qui accepterait de mettre son visage par terre ? Surtout une fille ?
[...]
Donc ne lisez pas cette lecture que nous occupons la rue, nous bénissons la rue."

[47:50]
"La revendication sociale, culturelle et identitaire. Ce n'est pas la peine de nous donner des leçons dans l'identité et la citoyenneté, nous sommes des citoyens, nous assumons nos devoirs et nos prérogatives, mais comptez sur nous pour revendiquer tous nos droits rien que nos droits bien sûr, on va occuper tout l'espace que nous offre généreusement la laïcité française. La laïcité est généreuse, mais les laïcs ne le sont pas ou le sont moins."
[49:07]

Amar Lasfar explique aux Musulmans de l'institut culturel de la Grande Mosquée Al-Imane de Lille-sud, la stratégie de conquête de la France en cinq phases pour "influencer" la République. Le but non avoué étant d'atteindre le haut de la pyramide, le sommet de l'État.

"Aujourd'hui, on ne parle plus que l'on veut une place. On parle de citoyens, on parle de revendications, on parle d'interpellations, on ne parle plus de nous donner des miettes. Pour conclure et schématiser les cinq phases : la phase de l'acceptation, la phase de l'intégration, la phase de la participation et de la contribution, notamment sociale, économique et politique, la phase du rayonnement et pourquoi pas la cinquième phase, la phase de l'influence.
Nous aussi on peut influencer le déroulement de l'Histoire. Nous réduire uniquement à une masse de consommateurs, c'est une atteinte à ce que nous portons comme civilisation."
[52:28]
"Influencer en matière de civilisation. L'Occident a influencé le monde Musulman pendant des siècles et des siècles, et on n'a pas trouvé ça anormal, la démocratie on l'a prise, les droits de l'homme on a pris, mais l'Islam n'est pas uniquement des personnes ou un nombre de consommateurs. Il peut lui aussi prétendre, non pas être un donneur de leçons, mais apporter sa pierre. Il l'a fait pendant douze siècles, et la période andalouse est là pour en témoigner. Et bien nous, nous pensons que nous pouvons apporter quelque chose sur le plan civilisationnel."
[57:28]

Dans la prédication de Amar Lasfar, il y a les Musulmans et les autres. Les Musulmans doivent influencer la société et les politiques afin de pouvoir revendiquer leurs droits : port du voile islamique dans les écoles et au travail sans aucune restriction, viande halal dans les cantines, application des lois islamiques de la charia : non mixité sociale homme/femme, jours fériés musulmans, demande de salles de prières sur les lieux de travail, restriction spéciales pendant le Ramadan, construction de Mosquées sous la menace de prières de rue (les prières de rue sont une bénédiction et un signe d'intégration d'après Amar Lasfar !).

Cette conférence est à rapprocher de l'idéologie développée par Amar Lasfar dans cet autre texte :
"Dans l’islam la notion de citoyenneté n’existe pas, mais celle de communauté est très importante, car reconnaître une communauté, c’est reconnaître les lois qui la régissent. Nous travaillons à ce que la notion de communauté soit reconnue par la République. Alors, nous pourrons constituer une communauté islamique, appuyée sur les lois que nous avons en commun avec la République, et ensuite appliquer nos propres lois à notre communauté"
Amar Lasfar cité dans « La cité mode d’emploi », Homme et migration, n° 1218, mars-avril 1999 p.55 "


Les organisateurs de l'UOIF en démonstration lors du Rassemblement Annuel des Musulmans de France (RAMF) au Bourget en avril 2014, développent une propagande politique antisioniste et pro-palestinienne : "nous sommes tous des palestiniens !" (hard-copy)

article publié sur http://islamineurope.unblog.fr le 7 juin 2014